Le hamac

Je vous partage aujourd’hui un texte que j’ai écrit, il y a un an pour un concours de récit. C’est la première fois que je le partage publiquement. J’y raconte ce que je vivais, il y a trois ans. Moment émouvant que je n’oublierai jamais. Je vis ailleurs depuis l’été dernier, toujours en nature, mais encore aujourd’hui, je repense souvent à ses arbres qui m’honoraient de leurs présences, avec une profonde émotion, car ils vivent toujours en moi. Leur empreinte est gravée en moi.

Le hamac

« Tiiiii tiiiii tiiiii tiiiii tiiiii! » Je cherche des yeux la provenance du petit cri répétitif. Entre deux branches, un tamia m’exprime nerveusement la crainte que lui inspire ma présence sur son territoire. La brise légère transporte les effluves humides de la forêt environnante. Suspendue entre deux chênes, au-dessus d’une berge rocheuse, j’inspire et expire en profondeur, question de signifier à mon corps qu’il peut s’abandonner enfin. L’omniprésent murmure de l’eau ruisselant entre les roches me rappelle le ronronnement de mon chat. Je remue mes orteils nus à l’autre bout du hamac en souriant. La couleur de la fine toile me rappelle le lagon de Bora-Bora. Des cris d’oiseaux fusent ici et là. Allongée, je me laisse bercer par cette nature apaisante. La cime des arbres ondule de gauche à droite dans un mouvement hypnotique.

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Une boule se forme dans ma gorge, mes yeux picotent. Je les ferme. Mon bonheur coule sur mes joues et je me surprends à répéter trois fois merci en silence. Un sentiment de liberté généralement associé aux vacances m’habite, pourtant je n’aurai droit à aucune vacance cet été! Où que mon regard se pose n’est que beauté et nature, réalité que je devrai apprivoiser, car je suis ici chez moi.

Un bref instant, je culpabilise de me sentir si bien, seule, loin de ma fille qui vit pour la première fois sans moi à Montréal.

– Tu dois absolument aller à cette entrevue en campagne, maman! Ce travail est fait pour toi. Tu pourras enfin réaliser ton rêve de contribuer au monde de demain et de vivre enfin en pleine nature.

– À quoi bon, puisque tu m’as dit ne pas te sentir prête à vivre seule à Montréal!

– Ne t’occupe pas de cela, maman. Vas-y et on s’organisera ensuite. J’ai quand même 19 ans! Comme tu me le dis toujours, nous trouverons une solution. Tout ce que je sais, c’est que tu dois y aller.

Ce fut rapide. Coup de foudre professionnel.

– Vous pouvez commencer dans une semaine?

– Certainement!

Un grand héron remonte avec élégance la rivière en l’effleurant presque. Il ne m’a pas vue. Je fais partie de ce grand tout. Je me replie en position fœtale. Le tamia poursuit son monologue.

– Maman! Pendant ton absence, j’ai réfléchi et j’ai vraiment envie de trouver des gens qui se cherchent une colocataire.

– Tu es certaine?

– Absolument.

Dès mon retour d’entrevue, nous sommes allées porter notre résiliation de bail, quatre heures seulement avant la fin de la date limite. Les synchronismes s’enchaînaient à une vitesse impressionnante. Pressentant le changement, notre chat est subitement tombé malade, m’obligeant à l’accompagner dans son dernier voyage, trois jours avant mon départ. Je vivrais apparemment seule mon isolement volontaire en forêt. Les émotions fusaient de toutes parts. Pendant quatre mois, je dormirais au bureau et je reviendrais à Montréal trois jours semaine jusqu’à nos déménagements respectifs.

– Maman! Trop cool! J’ai trouvé un appartement génial que je partagerai avec 3 techniciens de son! Nous aurons une salle de musique où je pourrai mettre ma contrebasse et mon piano.

Elle s’organisait très bien sans moi. J’étais émue, fière d’elle, mais aussi troublée. Un tourbillon d’émotions se mélangeait à mes changements hormonaux.

Une petite souris montre le bout de son nez entre les plants de prunelle qui obstruent son passage souterrain. Rapide comme l’éclair, mon chat s’élance de son promontoire rocheux, ratant sa cible de peu. Déçu de n’avoir pu attraper sa proie, il va s’abreuver à la rivière, observe le courant un moment, puis regagne son poste d’observation.

Alors que je logeais encore au bureau, un soir de semaine, j’ai aperçu un chat errant qui s’en allait au loin. Ma fille et mon matou me manquaient.

– Minou, minou?

Il s’est tourné vers moi, ses yeux se sont écarquillés et il a semblé s’exclamer « Ah! C’est toi? ». Comme dans une scène de film au ralenti, il s’est élancé vers moi. Avant que je ne réalise ce qui se passait, il était sur moi, léchant avec frénésie mes oreilles et embrassant ma bouche sans gêne comme si nous nous retrouvions après une trop longue séparation! Nous savions déjà tous les deux qu’un lien précieux venait de se créer entre nous. Nous serions inséparables. Je le sortais de l’errance dont il ne semblait pas vouloir, alors qu’il m’aidait à apprivoiser la fin de ma monoparentalité et cette toute nouvelle liberté.

Assise en tailleur sur la toile légère du hamac, je songe aux ressemblances entre la rivière et la vie qui nous pousse inexorablement vers l’avant. L’eau ne se questionne pas à savoir où elle se retrouvera dans une semaine ou un mois. Elle s’abandonne aveuglément au courant.

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C’est ce que j’ai fait à l’époque en promenant ma jeune vingtaine autour de la planète avec mon sac à dos. Je ne me posais jamais longtemps lorsque je rentrais au pays. Inconsciente de fuir quelque chose, j’étais à la recherche de l’inconnu. Ce n’est qu’en rentrant de France avec mon bébé de 18 mois que j’ai commencé ma véritable quête : la rencontre avec moi-même. Ce petit ange qui dépendait totalement de moi, me forçant à quitter ma vie de nomade, m’avait en réalité permis de me remettre au monde et d’apprendre à aimer celle que je fuyais : moi-même.

Je me suis mise à observer le monde autrement, allant jusqu’à devenir végétarienne une dizaine d’années avant la mode actuelle. Nous vivions une simplicité bien involontaire, afin que je puisse être plus présente pour ma fille qui m’exprimait son besoin de passer plus de temps avec moi. Consciente de l’urgence de changer nos modes de vie, je rêvais de nature, d’autosuffisance et d’un travail qui me permettrait de contribuer à un monde meilleur. Quand je m’imaginais terminer mes projets d’écriture, je me voyais au bord de l’eau, entourée d’arbres. Ne voulant pas priver ma fille de la possibilité de voir son père régulièrement et de poursuivre ses études, je patientais, ayant même accepté de vivre là où nous devions garder les fenêtres fermées en été pour ne pas entendre les avions en approche de l’aéroport.

Mon chat se déplace avec grâce, puis renifle une talle de menthe sauvage, à la recherche de la souris. Cette variété envahissante prolifère près de la rivière. Juste à côté, quelques plants de verge d’or ondulent au vent. Je projette d’en faire sécher à la fin de l’été, car cette plante médicinale est très utile pour traiter les infections urinaires. Je vois maintenant des trésors là où d’autres n’y verraient que mauvaises herbes.

Quel privilège d’enrichir chaque jour mes connaissances en travaillant avec de chevronnées herboristes dans une école d’herboristerie en ligne. Chaque jour, je parle à des passionnés de par le monde qui veulent étudier les plantes médicinales, les faire pousser, les transformer et les utiliser pour une plus grande autonomie au niveau de leur santé et de celle des autres dans leur région. Contribuer à ma façon à retransmettre ce savoir donne un tout nouveau sens au monde de demain dans lequel évolueront ma fille et les générations futures. J’y vois enfin de l’espoir. Il y a tant à faire!

De l’autre côté de la rivière, je vois, sans le distinguer, quelque chose bouger. Un castor ou un lièvre peut-être? Il est impossible de se sentir seule dans la forêt. Les arbres dégagent souvent plus d’énergie que les gens que je côtoyais en ville. Je ferme les yeux et savoure la sensation de bien-être qui m’habite. J’ai encore un peu de mal à réaliser quece bonheur fait désormais partie de ma réalité quotidienne. J’inspire. Merci.new-hammock

Dix mois plus tôt, je me suis arrêtée net devant un étalage de hamacs dans un magasin entrepôt. Très compact, chaque hamac logeait dans un étui plus petit qu’un ballon de football. Il n’en restait qu’une douzaine. Il m’en fallait un. C’était fou. Que ferais-je d’un hamac dans notre appartement de l’arrondissement Saint-Laurent? J’étais figée sur place à fixer les petits paquets turquoise, me voyant déjà allongée dans ce hamac au bord de l’eau, dans un futur chez-moi en nature. Rien ne pressait, car j’étais encore loin de réaliser mon rêve. Pourtant, j’avais la sensation que c’était ce hamac qui me mènerait vers lui. Je l’ai acheté.

Un mois après avoir commencé mon nouvel emploi, avant même de me mettre à chercher un endroit où habiter, une série de synchronismes m’a conduite à une petite maison qui, me disait-on, serait bientôt vacante. Situé en forêt au bord d’une rivière, le terrain était enchanteur. En m’approchant de la berge, j’ai découvert une énorme roche plate entre deux puissants chênes. Dans chacun de leur tronc était enfoncé un énorme crochet argenté, où attendaient des attaches à hamac…

 

par Toutarmonie

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L’adaptation au changement, un besoin essentiel

Cette photo fut prise très tôt un matin de la semaine dernière, où je devais exceptionnellement aller travailler à Montréal à une grande exposition. Le panorama était magnifique!

Cette route d’où jaillit une lumière me fait penser à la vie. Nous avançons vers quelque chose de lumineux, du moins l’espérons-nous. Nous n’avons pas de livre d’instructions ni de plan à suivre. Le seul guide que nous ayons est notre précieux ressenti, lequel est connecté à quelque chose de plus grand que nous. Nous ne connaissons pas à l’avance les sorties à prendre et lorsque nous sortons, nous ne savons pas combien de temps nous nous y attarderons. Un jour, nous savons tout simplement que nous devons reprendre la route.

Sans doute est-ce là tout le charme de la vie. Si nous savions tout à l’avance, où serait l’intérêt? Le but n’est pas du tout la destination finale, mais le voyage. Je pense que l’étape suivante à cette vie sera d’autant plus intéressante que notre bagage d’expériences et de connaissances sera bien rempli.

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Malgré tout, l’Humain cherche à se sécuriser, il demande des garanties, il s’accroche quand il craint ne pas pouvoir trouver mieux. Il a peur du changement. Est-ce dans notre nature? Je ne le crois pas. Je pense que la société telle qu’elle existe nous le fait croire, afin de mieux nous faire avaler son contrôle sur nous.

L’Humain a des ailes, mais il les utilise si peu souvent qu’il en vient à les oublier. Quand dans sa vie, il ose les déployer, il passera possiblement le reste de sa vie à revivre ce moment unique. Il y a fort à parier qu’il n’osera pas souvent ainsi dans sa vie. Nos vies sont pourtant faites de rencontres, de départs, de débuts, de fins, de recommencements, mais l’élément qui nous permet d’être heureux et de nous enrichir de nos expériences est notre adaptabilité au changement. Si l’on refuse le changement, on ferme des portes intérieures. Accepter le changement, c’est aussi ce qu’on appelle le lâcher prise.  Pour accepter de changer, il faut savoir laisser quelque chose derrière, avec la confiance profonde que ce qui vient sera encore mieux. Nous ne laissons pas toujours des choses ou des gens que nous n’aimons pas. C’est même souvent le contraire.

J’ai la certitude que si je n’avais pas eu cette facilité au changement dans ma vie, je n’aurais pas pu vivre le quart de tout ce que j’ai vécu à ce jour. Il faut aussi pour cela être imperméable aux gens qui tentent de nous dissuader de changer, de partir ou d’évoluer. Plus nous acceptons le changement, plus la vie nous donne.

J’avoue cependant que cela n’est pas toujours facile. Pour une raison que j’ignore, il arrive parfois qu’on refuse d’accepter, mais cela ne nous apporte généralement rien de bon.

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Je vous écris cela parce que je ressens depuis l’automne que je vais déménager. J’ai résisté longtemps à officialiser la chose, ne sachant pas encore où j’allais, mais je sais aussi que c’est lorsque nous passons à l’action que les synchronismes s’enchaînent. C’est donc officiel depuis mercredi dernier, même si je ne connaissais pas la suite. Malgré mon habileté au changement, j’ai passé 3 jours sur 4 du long weekend de Pâques à apprivoiser le fait que j’allais quitter ce coin de nature que j’adore. Il faut savoir faire le deuil de quelque chose pour se permettre d’apprécier ce qui s’en vient et ouvrir nos portes intérieures.

Déjà, les synchronismes et les signes se succèdent me permettant de voir ce que la vie me réserve pour la suite… Du grand vol plané comme c’est souvent le cas lors de périodes de changements. Du lâcher prise à l’état pur. Je vous dirai simplement à suivre…

Toutarmonie

Vidéo

Légende des créatures vivant sous l’eau

Voici une courte vidéo d’une partie de la fable qu’on retrouve en préface de l’excellent livre de Richard Bach intitulé « Illusions ». C’est une métaphore évidemment, mais c’en est une excellente. Le texte (en anglais seulement, désolée) est lu par l’auteur.

Toutarmonie

Un livre qui fait du bien

Voici un livre qui, s’il ne vous apprends rien, vous fera quand même du bien, parce qu’il viendra vous confirmer que vous n’êtes pas seuls de votre espèce! Je l’ai lu d’une traite hier, tant ces propos faisaient écho en moi. Je trouve il explique très bien certaines transformations et prises de conscience. Lui s’est retrouvé en Thaïlande, moi c’était en Indonésie…

Mais de telles prises de conscience peuvent se faire n’importe où. C’est certain que le défi est plus grand en pleine ville occidentale, mais je pense qu’une fois ces états d’être atteints, il faut arriver à les conserver où que nous soyons. Là est notre défi à tous…

Voici le dos de couverture:

Sur le chemin qui nous ramène sur notre île, mon cœur se réjouit du soleil, de la mer immense, des mouvements du voilier, des oiseaux qui nous survolent et de la beauté d’un ciel matinal parsemé de gros nuages ventrus. Le bonheur nous accompagne, il s’est accroché à moi un jour où je ne le cherchais plus vraiment, le jour où j’ai cessé de vouloir pour commencer à « être. » Lorsque l’on cherche le bonheur, il reste introuvable. Mais lorsque l’on s’approche de sa nature intérieure, de son essence, il vient alors à l’improviste et reste près de nous. Je l’ai compris lorsque j’ai franchi LA PORTE INTÉRIEURE.

Son auteur, Marc San, est né en 1953 à Sète, dans le midi de la France. Il s’intéresse très jeune à la spiritualité et de ce fait, n’a jamais cessé de rechercher la vérité: « Pourquoi sommes-nous ici bas? Quel est le but de la vie? Pourquoi tant de souffrances? » Après trente ans de recherche à travers les textes, les groupes spirituels, les arts martiaux et les voyages en Asie, il entrevoit enfin la source de la connaissance. Au cours d’un voyage intérieur, son âme lui révèle certaines vérités immuables. Depuis, il ne cherche qu’à affiner ce contact afin de ramener dans notre monde des principes pouvant être utiles à tous.

Télécharger-le gratuitement ici

Je n’ai pas lu ses autres livres, également disponibles sur son site, mais je vous laisse le lien pour y accéder ici.

Séisme de 7,6 dans le centre et sud du Mexique

Un puissant tremblement de terre d’une magnitude de 7,6 a frappé mardi le centre et le sud du Mexique, rapporte l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS).

L’épicentre du séisme a été localisé dans l’État de Guerrero, à une vingtaine de kilomètres à l’est de la ville d’Ometepec et à une centaine de kilomètres à l’est de la station balnéaire d’Acapulco.

Le président mexicain Felipe Calderon a déclaré qu’il n’y avait apparemment pas de dégâts majeurs.

La secousse, qui a duré plusieurs minutes, a été ressentie jusqu’à la capitale Mexico, et a poussé de nombreuses personnes à se précipiter dans les rues. Des témoins ont rapporté des scènes de panique, et les communications téléphoniques ont été momentanément interrompues.

Des édifices ont été endommagés dans les quartiers les plus anciens de la métropole.

Source: Radio-Canada

Un Forrest Gump québécois plus grand que nature

Après une faillite personnelle, dans la mi-quarantaine, Jean Béliveau a eu besoin de donner un sens à sa vie et a décidé de partir le 18 août 2000 parcourir le monde en marchant. Cela fait 11 ans qu’il marche aux quatre coins de la planète… au nom de la Paix.

C’est ainsi  qu’il sera de retour ce dimanche 16 octobre après 75 500 km et 64 pays. Et vous savez quoi?

Son épouse l’a attendu!!!!! 🙂

Voici les détails de son arrivée trouvés sur son site web:

C’est par le pont Lachapelle (Cartierville), le 16 octobre prochain à 10 heures
(15 h GMT), que reviendra à Montréal Jean Béliveau le Marcheur, au terme d’un tour du monde à pied de 4 077 jours – onze ans et deux mois – où il aura parcouru 75 500 km et visité 64 pays.

Jamais simplicité volontaire n’aura eu un tel retentissement. Son arrivée attendue sur l’île de Montréal, que Jean Béliveau traversera du nord au sud, donnera lieu à une marche citoyenne. Les divers groupes et personnalités venus à sa rencontre pourront symboliquement l’accompagner à cette occasion, et lui rendre hommage à la place Jacques-Cartier vers 17 heures.

Le président du Conseil municipal de Montréal, Harout Chitilian, sera le premier à lui souhaiter la bienvenue dès sa sortie du pont Lachapelle en présence des médias ; puis, le Marcheur sera accueilli par le maire de l’arrondissement Saint-Laurent, M. Alan De Sousa, vers 11 heures.

La Marche se poursuivra en empruntant le chemin de la Côte-Vertu, qui dans son prolongement devient la rue Sauvé, et tournera sur l’Acadie en direction sud jusqu’à la rue Chabanel, qu’elle empruntera vers l’est pour joindre le boulevard Saint-Laurent et poursuivre ensuite vers le sud. C’est à l’angle de Saint-Laurent et Jarry qu’un groupe de « Trottineurs » et de « Grands Trotteurs » de Trottibus, un projet de la Société canadienne du cancer dont Jean est maintenant ambassadeur, se joindra à la Marche pour quelques rues. Elle progressera ensuite vers le sud en suivant cette artère jusqu’à transiter par Jean-Talon, puis descendra la rue Saint-Denis jusqu’à la place Jacques-Cartier.

Rappelons que Jean Béliveau le Marcheur a voulu inscrire son exploit exceptionnel dans le cadre de la Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde, proclamée par l’ONU en 1998 et mise en œuvre par l’Unesco à compter de novembre 2000.

«À titre d’ambassadeur extraordinaire du message de paix et de non-violence auquel aspirent tous les enfants du monde, Jean Béliveau est devenu, par son courage et sa persévérance, l’incarnation même de cet idéal humanitaire», a commenté l’honorable Yvon Charbonneau, ancien ambassadeur du Canada auprès de l’Unesco et organisateur de la journée du 16 octobre.

Au-dessus des nuages, le ciel est toujours bleu

Il y a longtemps que je n’ai pas publié de message personnel ici…

Les raisons sont nombreuses… et personnelles. Mais je gardais l’œil ouvert… et surtout mon radar allumé!

Aujourd’hui, je traverse une « passe » difficile… hey oui, la séparation amoureuse! Pas que cette relation durait depuis longtemps (2 mois)… mais quand on aime, le temps a-t-il vraiment son importance?

N’ayant pas la tête à créer aujourd’hui, je me suis plongée dans une série de vidéos qui sans doute déprimeraient bien des gens (je les ai publiés sur mon blogue LES MONDES DE TOUTARMONIE), mais qui moi me font l’effet d’un boost. Il y a tant à faire… Et cela fait renaître avec force ce besoin de partager ma vie avec un homme qui tout comme moi, a envie de vivre différemment… qui osera…qui ne se contentera pas de suivre les autres. Je sais que cette espèce est en voie d’extinction, mais ça doit bien exister quelque part, non? Je ne m’attend pas nécessairement à ce qu’il soit déjà rendu là… mais qu’il soit en voie de… et surtout qu’il possède une merveilleuse ouverture.

Un ami me parlait au printemps de la chanson « ma cabane au Canada »… j’en rêve encore plus aujourd’hui!

Et tous ces vidéos que je regardais tout à l’heure, parlant de sur-consommation, et de la pollution générée par nos modes de vie, me font réaliser combien ils sont interreliés à la difficulté qu’ont beaucoup de gens à lâcher prise… à se séparer de leurs biens… à suivre le courant… et surtout, à faire confiance et à s’abandonner à l’Univers en eux (dans le sens de faire confiance à ce qui monte et de passer à l’action même si cela semble marginal pour plusieurs).

Avec tout ce qui s’en vient dans les mois à venir, l’acceptation et le lâcher prise seront des outils essentiels… pour qui aura appris à les utiliser.

Mon amoureux s’accrochait à son passé… et cela lui enlevait le goût de vivre… Et ma joie de vivre lui procurait un havre de paix qui l’éloignait de son passé dont il n’est pas visiblement pas encore prêt à se défaire même s’il est synonyme de souffrances. Il était libre… (sa femme l’avait quitté à la fin du printemps) mais pas dans son corps! L’analyse le coupe de ce qu’il est et cela lui enlève l’envie de vivre… puis cela fait place à la haine… n’acceptant pas (encore) que le hasard n’existe pas et que la vie lui réserve encore des moments extraordinaires.

Vous imaginez ma peine de voir un tel gaspillage! Car s’il pouvait voir ce que moi je vois de lui, il sentirait une immense force en lui!

Quand une personne ne s’aime pas, l’amour des autres est bien peu de choses pour eux…

Et donc, aujourd’hui, c’est moi qui se dit à moi-même que le hasard n’existe pas… et que même si je ne comprends pas pourquoi il s’est refermé alors que nous étions si heureux avant qu’il ne freine brusquement, la vie me réserve des perles… et ce dont j’ai besoin vient à moi, même s’il est difficile de le ressentir quand on vit une peine.

Je suis aujourd’hui dans un total lâcher prise… puisque nous ne contrôlons vraiment rien!!! Nous le constatons tous en ce moment d’ailleurs. De là l’importance de rester centrés… de prendre le temps de vivre et de se faire confiance.

Malgré le temps maussade dehors, je m’élève au-dessus des nuages en ce moment même, pour apprécier le bleu apaisant du ciel…

Qui sait! Peut-être le comprendra-t-il? Moi je ne forcerai pas les choses…

Sinon, avis aux extra-terrestres « humains » qui poursuivent la même quête que moi… il y en a une de disponible par-ici!!! 😉

Bien au-dessus des nuages

Je partage aujourd’hui ce texte publié le 2 septembre 2011 par Le Passeur

Par le Passeur.

Pendant que la routine sans surprise des infos traditionnelles continue à déverser l’habituelle soupe des faits divers et sportifs et autres pantalonnades politiques, les signes visibles se multiplient à travers le monde et convergent vers une date maintenant proche où quelque chose va se produire. Quelque chose qui aura le pouvoir de changer instantanément la face du monde.

Il ne s’agit surtout pas de s’inventer encore des peurs mais de pouvoir regarder en face avec une grande sérénité ce qui se prépare pour bien en saisir la perspective et l’enjeu. Plus grand sera le nombre de celles et de ceux qui demeureront attentifs aux gesticulations des marionnettistes sans en faire le centre de leurs préoccupations, plus grand sera le nombre de celles et ceux qui ne verseront pas dans l’incompréhension et ne cèderont pas à la peur qu’ils tenteront de leur inoculer.

La liste des phénomènes étranges et totalement nouveaux qui zèbrent la terre et le ciel est devenue interminable. Des arcs en ciel nocturnes, l’observation tous azimuts d’ovnis avec des passages massifs de plusieurs dizaines, voire centaines de vaisseaux dont témoignent les caméras et qui obligent à fermer temporairement des aéroports, les hécatombes d’oiseaux et des peuples marins depuis plusieurs mois, le rougissement des eaux de rivières, de lacs et de glaciers, la liquéfaction, les effondrements et les fissurations des sols un peu partout, des sons puissants venus de nulle part entendus et enregistrés en maints endroits, des formations nuageuses sidérantes, l’Etna qui se met à faire des ronds de fumée, la multiplication des météores, les boules de feu inexpliquées qui traversent les cieux un peu partout, des séismes et des éruptions volcaniques à n’en plus finir, des observations plus qu’insolites sur plusieurs planètes du système solaire ainsi que des anomalies gravitationnelles, le bouleversement des champs magnétiques de la Terre (qui pourrait d’ailleurs expliquer les hécatombes d’oiseaux et de poissons)… La liste est vraiment interminable, tout ça dans un contexte de contamination nucléaire et de situation économique mondiale au bord de la rupture.

Pour conclure arbitrairement la liste, on constate depuis plusieurs jours un déplacement des énergies souterraines de la planète visible à travers l’activité sismique. J’observe celle-ci depuis plusieurs années et je n’ai jamais vu ce qui vient de se passer. Jusque-là l’essentiel de l’activité sismique du globe terrestre se concentrait sur la zone appelée la ceinture de feu, qui englobe l’Asie, l’Océanie et la côte Ouest de l’Amérique du Nord. Hors, il y a environ une semaine, soudainement, toute l’activité a disparu dans cette zone pour se reporter vers la cote Est des Etats-Unis et surtout vers l’Europe. C’était au moment où a eu lieu le séisme très inhabituel qui a touché Washington le 27 août. En Europe, on a enregistré un séisme important en Suède et plus de 10.000 séismes en six jours en république Tchèque. Ces derniers jours, on observe à nouveau quelques séismes sur la ceinture de feu, mais ils demeurent minoritaires en nombre. Parallèlement, la presque totalité des super-volcans de la planète dont j’avais signalé le réveil soudain en Juin poursuivent leur activité puisque neuf d’entre eux se sont manifestés en août dont cinq ces cinq derniers jours.

Ca c’est pour l’observation. Maintenant que se passe-t-il du côté des institutions ? On a déjà beaucoup évoqué à travers le web le déplacement des troupes militaires de l’Est vers l’Ouest des Etats-Unis, ainsi que la demande de la NASA auprès de son personnel de se préparer à une situation d’urgence. Quatre nouvelles informations surprenantes viennent de poindre qui semblent se vérifier par d’autres sources que celle initiale de Wikistrike.

Tout d’abord la Chine et l’Inde viennent de reconnaître mutuellement l’existence d’une base souterraine d’ovnis sur le sol Chinois, dans l’Himalaya, tout près de l’Inde. C’est une information que l’on détenait depuis plusieurs années déjà, mais elle vient seulement d’être officiellement confirmée. (A noter que c’est loin d’être la seule base). Il va falloir être très vigilant par rapport à la manière dont va être traitée ce type d’information dans les temps à venir. Si je m’en tiens à la déclaration faite par le Ministre Indien de la Défense, la manipulation destinée à engendrer la peur semble s’amorcer : « L’Inde a trouvé une base active d’OVNIS dans l’Himalaya. Nous travaillons avec la Chine et l’ONU pour discuter de la façon de traiter cette incursion étrangère. Nous ne voulons pas que nos populations soient alarmées. Nous sommes confiants que nous pouvons contenir cette menace d’une culture étrangère. »

Il est dit sur Wikistrike que le Groupe d’experts des Nations Unies sur les Extraterrestres (eh oui, ça existe !) a convoqué une réunion d’urgence pour le 22 septembre 2011 afin de traiter du problème de la base d’ovnis. A noter que l’ONU a désigné en Septembre 2010 une ambassadrice chargée d’accueillir les stellaires, l’astrophysicienne Mazlan Othman.

La seconde nouvelle importante et simultanée est l’annonce d’une conférence de presse conjointe entre la NASA et… le Vatican entre le 11 et le 15 Septembre prochain. Pour ceux qui s’interrogeraient, le lien visible entre les deux institutions est l’observation spatiale. Le Vatican possède en effet deux observatoires astronomiques très performants – dont l’un s’appelle… Lucifer, ça ne s’invente pas – qu’ils ont financés et installés sur la territoire des Etats-Unis. Que cherchent-ils me demanderez-vous ? On peut assez raisonnablement penser que nos amis Sumériens ne nous ont pas transmis de bêtises lorsqu’ils parlaient d’une planète qui revient cycliquement dans le système solaire. Je vous laisse faire le lien.

La troisième information intéressante nous vient de Gary MacKinnon, le hacker anglais récemment condamné à 70 ans de prison aux Etats-Unis pour avoir pénétré le système informatique du Pentagone. Selon lui, ce qu’il a trouvé de plus étrange est une « liste d’officiers non-terrestres » et des transferts entre des navires de la flotte qui n’existent pas au sein de la marine américaine. L’armée américaine opérerait-elle hors de la planète comme nous sommes nombreux à le dire depuis longtemps ? Elle aurait donc la technologie pour cela ?

Dans son interview à la  BBC, Gary MacKinnon a déclaré entre autres choses, que  » le « Disclosure Project«  (Projet Révélation) comptait des personnes très crédibles affirmant toutes qu’il y existe une technologie ovni. Il y a l’anti-gravité, il y a l’énergie libre,  c’est d’origine extraterrestre et ils ont capturé des vaisseaux et les ont conçus à l’inverse ».

La dernière nouvelle étonnante date de fin août lorsque la télévision Fox News a annoncé que les six astronautes de la NASA vont évacuer la station spatiale (ISS) d’ici Novembre au plus tard. C’est la première fois que ça arrive et on ne sait pas pourquoi. Seule est évoquée la destruction récente d’une fusée russe pourtant extrêmement fiable.

Enfin, je viens de prendre connaissance d’un documentaire du National Geographic passé sur les réseaux de télévision américaine. Il s’agit ni plus ni moins de montrer, à travers une construction cinématographique basée sur une montée progressive de la peur puis du soulagement, comment l’armée américaine s’est préparée à une invasion extraterrestre de type colonisatrice. J’avoue que l’arrogance et la stupidité de ce documentaire jusqu’à son dénouement grotesque m’ont laissé pantois. Le plan semble en tout cas en marche pour le scénario que nous envisagions depuis plusieurs années déjà, qui consiste à user de la stratégie du choc par le biais d’une fausse agression extraterrestre – un 11 septembre bis à l’échelle planétaire – sous le coup de laquelle les peuples seraient avides de se réfugier sous l’aile d’un nouvel ordre mondial musclé qui a tout prévu pour les protéger et assurer la situation. La marmite des lois martiales est en ébullition.

Connaissant le niveau réel de la technologie secrète acquise par certaines factions armées du monde, les marionnettistes de la planète n’auront pas de mal à rendre crédible la mascarade auprès de ceux qui n’ont pas le moindre degré d’information sur le sujet.

Tout le monde a eu largement le temps et les opportunités de s’informer, il n’y a donc pas à avoir d’état d’âme quant aux conséquences pour ceux qui auront choisi jusque-là une attitude de désintérêt ou de déni et qui se précipiteront dans les filets. Nous n’en sommes vraiment plus là. Comme je l’ai dit dans Le passage du chas, nous sommes à présent devant le passage étroit, dont la première révélation sera celle de notre alignement personnel face aux évènements qui se dérouleront. De cette stabilité émotionnelle au sein de la tourmente dépendra beaucoup la suite de notre histoire personnelle.

Cela dit, si le « passage du chas » est une phase très intime pour chacun de nous, qui confirmera la force que nous aurons su donner à notre lumière intérieure et dont nous tirerons d’immenses bénéfices dans la phase suivante, l’issue de l’histoire pour Gaïa est déjà assurée. Avec ou sans nous, la Terre s’élèvera vibratoirement jusqu’à la fréquence propice au déroulement de son prochain cycle de 26.000 ans. Sur les nombreux autres plans dimentionnels où se sont joués tous les autres tableaux de la délivrance, la partie est gagnée, définitivement. Sur notre plan, pratiquement tout ce qui maintenait la matrice est dissout et les dernières résistances de l’ancien monde resteront pour finir celles des hommes qui auront voulu servir l’ombre jusqu’au bout. Une part même des illuminatis a abandonné la partie et seuls les plus intégristes et ceux qui leur sont soumis tireront les ficelles du chaos jusqu’au dernier moment. Le niveau de confusion atteindra probablement mais brièvement des sommets, et comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, ce n’est pas le mental qui démêlera les fils. Ce que votre cœur sentira sera la juste voie. Ne vous placez pas dans la position du bateau en papier balloté par les eaux, en votre essence vous êtes insubmersible, votre pouvoir créateur est réellement puissant et votre capacité à déterminer par le cœur ce qui relève de l’harmonie et de la dysharmonie est fiable et solide. Demeurez bien au-dessus des nuages.

La répartition qui va se faire des destinées des êtres de la Terre n’a de sens qu’à travers la compréhension de l’enjeu que tous représentent pour les forces en présence. Il s’agit un peu de savoir qui va entraîner avec lui le plus grand nombre. Rappelons-le encore une fois, chacun ira vers où le porte sa vibration. Il n’y a pas de pertes dans cette histoire, il n’y a que des choix réalisés par chacun durant sa vie qui dessinent le chemin jusqu’au passage étroit où l’on ne passe que selon ce qu’on a acquis et qui souvent est synonyme de ce que l’on a su laisser. Il n’y a pas de jugement, il n’y a que ce que l’on est qui fait qu’on a appris à nager ou pas pour traverser les grandes eaux. Personne ne décide pour nous qu’on va se noyer si l’on se jette à l’eau sans savoir nager. C’est juste une conséquence. Et il faut bien intégrer qu’on a eu tout le temps et la possibilité d’apprendre la brasse avant qu’il n’y ait plus d’autre choix que de se jeter à l’eau.

Il n’y a pas non plus à se préoccuper de savoir qui va ou ne va pas déployer ses ailes de papillon, tout simplement parce qu’à la hauteur de nos limitations il n’y a pas de certitude à ce sujet mais aussi parce qu’il n’y a aucun contrôle possible ni souhaitable là-dessus. Il y a des êtres sans ouverture spirituelle particulière, qui sont parfaitement clairs en eux et sincèrement alignés sur les lois d’amour, qui passeront le chas tout naturellement, et d’autres qui s’estiment très évolués que leur égo étranglera.

C’est ainsi, tout est juste et reflète sans faille ce que chacun est dans la sincérité de son être. Il ne reste plus qu’à rayonner ce que l’on est, sans fioritures et loin de tout paraître, dans la simplicité du dénuement de tout artifice, tourné vers l’amour de soi est de son prochain, dans la compassion de nos imperfections. Souvenez-vous que ce que le monde ancien pourra encore produire de discordant ne vous appartient pas. La maison sera propre.

Fraternellement,

© Le Passeur – 2 Septembre 2011 – http://www.urantia-gaia.info