Prête pour le grand saut!

nouveau-departCeux qui me suivent savent que je suis végétarienne depuis plus de 10 ans. Je vous avouerai que ne plus manger de viande ne fut pas vraiment difficile. Le défi était surtout de réapprendre à cuisiner autrement. À l’époque, je vivais avec ma fille qui allait à l’école primaire et ma mère vivait avec nous (temporairement entre deux étapes de vie). La décision de devenir végétariens fut prise par les trois, car je me voyais mal imposer cela à un des membres de la famille. Ma fille était très ouverte au changement. Quant à ma mère, toute à son enthousiasme, elle voulait en plus qu’on coupe également les produits laitiers et les œufs. Comme c’était moi qui était en charge de cuisiner et de faire en sorte que notre virage ne dérape pas, j’ai dit non pour la totale d’un seul coup. Ce fut une excellente idée, car le défi aurait été trop grand.

Ce fut un succès, bien que pour ma mère, c’était plus difficile d’accepter de nouvelles saveurs. Elle résistait davantage, mais elle ne s’était pas dégonflée. J’ai beaucoup d’admiration pour elle, car changer de type d’alimentation, c’est dire adieu aux programmations alimentaires datant de l’enfance. Les siennes dataient de plus longtemps que nous, de plus la nourriture a toujours eu une place très importante dans sa famille. Nous trouvons un grand réconfort à préparer nos recettes transmises de génération en génération, sans nous en rendre compte. Pour ma fille, qui était encore dans l’enfance à l’époque, ces souvenirs furent faciles à modifier. Quant à moi, j’étais très convaincu de la nécessité de passer à l’action,  avec la mission de ravir 3 générations au végétarisme. J’avais mis la main sur 3 petits livres de recettes de Colombe Plante qui m’avaient grandement aidé au tout début. J’ai lu beaucoup, pour apprendre à connaître toute une série d’aliments et de produits qui m’étaient jusqu’alors inconnus. Dès les débuts, nous avons délaissé le lait pour le breuvage au soya. Ça modifiait le goût des recettes, mais tant qu’à changer, aussi bien s’habituer à ce goût dès le départ.

Ma mère pouvait profiter de mes plats, mais lorsqu’elle se retrouvait seule devant le frigo plein, elle paniquait un peu, ne sachant pas quoi cuisiner si rien n’était déjà prêt. Elle qui avait appris à se valoriser en cuisinant, c’était un gros défi. Elle s’était fiée sur moi pour faire la transition, mais elle ne semblait pas prête à apprendre malgré mon enthousiasme à le lui montrer. La résistance résidait dans la préparation des plats, pas dans sa consommation. C’était une trop grosse bouchée à prendre pour elle, junkfoodje crois.Quand elle est partie vivre de son côté un an plus tard, elle a rapidement retrouvé ses vieilles habitudes alimentaires. Il en est resté quelques trucs, mais elle trouvait plus facile et sans doute plus réconfortant de retourner à ses habitudes. Je crois, avec le recul, qu’elle n’avait surtout pas la même motivation que moi. Quand on ne sait plus trop pourquoi on fait un changement, on perd vite notre motivation. Je la comprenais, même si je trouvais cela dommage.

Ma fille savait qu’elle pouvait manger de la viande quand elle allait chez son père ou ses amis si c’est ce qu’elle voulait. On ne doit pas imposer cela à ceux qui ne sont pas prêts à faire le virage. Quand le fruit est mûr, il tombe de l’arbre… L’avantage, c’est que lorsqu’ils sont habitués jeunes à ce mode d’alimentation, ils restent ouverts en grandissant. Ma fille mangeait végétarien à la maison, mais ne se privait pas de manger de la viande à l’extérieur jusqu’à tout récemment. En allant manger du poulet avec son père au restaurant, elle a eu des haut-le-cœur! Une autre étape… celle de la conscientisation de son choix. Elle a 19 ans. Cool!

Quant à ma mère, ça lui aura pris neuf ans pour ressentir vraiment en elle le besoin de ne plus manger de viande. En mangeant un hamburger maison, le goût de la viande l’a écœuré! Comme cela, d’un seul coup… à peu près en même temps que ma fille, alors qu’elles ne sont pas souvent en contact en raison de l’éloignement! Bon, ok, il se passe quelque chose, me suis-je dis! Quand le conjoint de ma mère s’y est mis lui aussi, là je me suis demandée si des extras-terrestres n’étaient pas allés reprogrammer tous les membres de ma famille! Et jusqu’à maintenant, ils sont remarquables dans leurs changements. C’est pas facile pour eux, je le sais, , ils font leur transition par étapes, mais ils veulent vraiment manger différemment et font de formidables progrès. Le fruit est mûr… Ça devait venir d’eux. 🙂

devenir végétalien

De mon côté, le fruit est mûr pour devenir végétalienne. Le lait, nous n’en buvons plus depuis longtemps, mais notre pain en contient-il? J’achetais encore de la crème pour cuisiner, de la crème sûre ou du fromage cottage dans les salades, de la crème glacée en été surtout. Des œufs, nous en mangions, et plus ça allait, plus je me sentais mal avec cela. Nous sommes de grands amoureux de fromages… alors pour nous ce sera vraiment un deuil. Des pâtes sans parmesan, ouille! Ma fille a prononcé son premier mot pour me signifier qu’elle voulait du fromage! Comme une majorité de québécois, nous aimons mettre du beurre sur notre pain… Ne me parlez pas de margarine (synonyme pour moi de plastique fondu), même les mouches n’en veulent pas!

Je suis tombée sur quelques textes qui me donnent l’impression qu’en arrêtant les produits laitiers, cela aidera les douleurs aux articulations. Je le crois car pendant deux semaines, nous n’avions pas de fromages au frigo, et mes vives douleurs au coude se sont estompées. En remangeant du fromage, c’est revenu! Tiens donc! Les tisanes d’ortie aident, mais je pense que la grosse différence viendra des produits laitiers. Sans parler des raisons morales qui me poussent vers ce choix…

Ma mère fait de l’arthrose aux genoux. Elle ne peut presque plus plier les plier!!! Cette situation l’enrage car elle déborde d’énergie, mais les jambes ne peuvent plus suivre. Je crois l’avoir convaincu de faire le virage laitier aussi…

Alors voilà! À partir de samedi, je lance le défi 30 jours sans produits laitiers, ni œufs. Un menu végétalien. Je vous partagerai mes découvertes pour remplacer ces aliments que nous utilisons au quotidien. Évidemment, vous devinerez que j’ai déjà commencé à couper. Me reste deux paquets de fromage mozzarella au frigo… ne reste que 2/3 d’une livre de beurre et je ne pense pas pouvoir la terminer car depuis que j’ai pris ma décision, il me lève le cœur!

2 derniers oeufs
Nos deux derniers œufs

Si ça vous tente de faire un essaie, je vous invite à partager ce défi avec moi. Je vous partagerez le compte rendu de mes découvertes au fil des jours. Le virage est pour samedi… Prêt? Moi je le suis…

Toutarmonie

Publicités

Quand les oranges et les clémentines se font maquiller

clémentines-maquillées

Nous savons que dans les épiceries, les marchands appliquent souvent de la cire pour faire briller certains fruits comme les pommes ou les poivrons… mais saviez-vous que les oranges du marché sont très souvent maquillées? Je crois que ce sont les producteurs d’oranges qui pulvérisent une teinture sur leurs oranges, probablement trop pâles à leur goût. C’est aussi un peu la faute des acheteurs qui recherchent toujours des fruits parfaits… donc pour mieux les vendre, ils les maquillent. C’est très facile à voir, car les jets ne sont pas égaux, et très souvent, on voit des démarcations. On ne mange évidemment pas la pelure, mais récemment nous avons eu une expérience troublante avec des clémentines. Je n’en achetais plus depuis de nombreuses années car trop souvent, elles étaient séchées sous la pelure. Il y a deux semaines, ma fille m’en a demandé. Comme je trouve qu’elle ne mange pas assez de fruits, je lui en ai acheté. j’en ai acheté de deux compagnies différentes, à deux endroits différents, afin de comparer. Les deux sortes n’étaient pas sèches, cependant, la pelure interne était, elle aussi, orange!!! Je trouvais cela étrange. Nous en avons mangé toutes les deux, et toutes les deux avons eu la désagréable surprise de découvrir au lendemain des selles très molles et fortement « orangées »!!! Nous avons immédiatement cessé d’en manger et le mot d’ordre général est « plus de clémentines »!

J’ai fouillé sur le web et je n’ai rien trouvé à cet effet!!! Pourtant, il ne fait aucun doute que ces colorants traversent les pelures et je doute qu’ils soient inoffensifs! Si vous avez des liens à ce sujet, n’hésitez pas à les partager avec moi s.v.p.! Peut-être que ce problème est typiquement nord-américain, mais j’en doute… Soyez vigilants!

Toutarmonie

Le livre du changement!

IMG_6410À défaut de pouvoir visionner le documentaire « DEMAIN, LE FILM », car il n’est toujours pas disponible au Québec, je me suis offert le livre le 1er février dernier, dès sa sortie. Il n’y avait qu’un seul exemplaire à la petite librairie où je suis allée, et bien qu’il apparaissait sur leur inventaire informatique, ils ne le trouvaient pas en rayon! La dame l’a cherché un bout de temps, alors que je cherchais également de mon côté. Je devais avoir l’air bien déterminée, car un autre commis s’est joint à nous pour essayer de trouver où s’était égaré le livre que je cherchais. J’allais abandonner lorsque la dame est revenue, toute souriante en disant « Je l’ai trouvé! »

J’en suis très heureuse d’ailleurs, car ce livre a profondément inspiré mes nuits de février puisque j’en savourais un bout chaque soir. Ce que je lisais m’accompagnait tout au long des journées. Je trimballais mon livre partout avec moi, n’hésitant pas à en parler à ceux que je rencontrais. Ma copie est pleine de passages surlignés en jaune. Ma fille m’a dit en riant, « On dirait que tu te promènes avec une bible!!! » C’est ça, prêchons la bonne nouvelle…. ah!ah!ah! Notre religion étant la vie, tout simplement.

La situation du monde et l’état critique de la planète, je les connaissais. Cela dit, la manière concise dont l’auteur, Cyril Dion, en parle exprime bien l’urgence, pour nous tous, de passer à l’action. Nous y sommes déjà…

Tous les exemples présentés sont des gens qui font les choses autrement afin d’apporter des solutions aux problèmes actuels, lesquels sont très énergisants. Parfois ce sont des groupes, ou des villes, ou même un pays. Ça donne envie de s’activer sur le champ pour apporter notre contribution à ce défi énorme. Tous ces gens qui œuvrent solidairement… tous ces gens « normaux » qui un jour en ont eu assez d’attendre après les autres… Si vous attendez encore, alors courrez vite vous procurer ce livre. Il aura un effet « coup de pied au c… » dont nous avons tous besoin! Il y a tant à faire!

Si les gens mettaient autant de temps et d’argent à faire des films sur l’ingéniosité des gens qui trouvent des solutions, ou sur des films dont l’histoire est positive pour la collectivité, au lieu de le faire pour des histoires de fin du monde, de consommation abusive et de guerres, ce serait génial! Heureusement, des gens comme les auteurs de « Demain », « En quête de sens », « Unity »… le font déjà. Rien qu’à voir le succès du documentaire « Demain » qui a même gagné un César, pour comprendre que ce genre de films correspond à un besoin. Les gens veulent de l’espoir! Nous avons tous besoin de partager les solutions afin qu’elles fassent le tour du globe en inspirant d’autres idées en chemin.

L’auteur a même eu la brillante idée de publier également un autre livre dédié aux enfants. Quelle merveilleuse idée! Je ne l’ai pas lu, mais je n’hésiterais pas à l’offrir en cadeau.

Il se passe quelque chose, c’est évident! Une énergie invisible pousse très fort afin de faire bouger les peuples. Les gens se mobilisent. L’heure n’est plus à se mettre la tête dans le sable. Si vous ne savez pas par où commencer, lisez ce livre. N’hésitez pas à faire comme moi en surlignant les passages plus importants. Prêtez-le, offrez-le… et surtout, en le lisant, donnez-vous le temps d’entendre ce qui monte. Créer, ça commence par écouter ce qui vient de l’intérieur.

Je suis très heureuse finalement que le film ne soit pas encore disponible ici. Aussi bon soit-il, il est facile de passer à autre chose 24 heures plus tard après un visionnement. Avec le livre, je peux le lire, le relire… en discuter… aller en lire plus sur le web…  et poursuivre la lecture à nouveau. Je peux ajouter des notes. Je peux le prêter et le laisser traîner sur ma table de chevet afin d’y revenir souvent. Donc excellent complément au documentaire!

Bonne lecture et n’hésitez pas à venir me partager vos commentaires!

Toutarmonie

Unity… la suite

affiche du film

J’ai eu le privilège de pouvoir assister au visionnement du documentaire Unity à Montréal le 12 août dernier, lors de son lancement. (cliquer ici pour voir ma publication du 7 août à ce sujet) J’en suis très heureuse! Si nous avions davantage de films comme celui-là, plutôt que des films qui font l’apologie de la violence et de la vengeance, nous progresserions sûrement plus rapidement vers une vie plus saine et plus équilibrée.

Dans ce documentaire, il est question d’égo. L’égo qui mène le monde…  Mais il est aussi question de compassion, de respect, d’amour et de comprendre que nous ne sommes qu’un. Un merveilleux film pour nous faire prendre conscience de nos comportements destructeurs, face à l’infime place que nous occupons dans l’univers. Comme quoi, nous n’avons aucune raison de nous croire les maîtres de l’univers dans cet espace si vaste…

La scène introductive donne tout de suite le ton au documentaire. Pendant de nombreuses minutes, on voit deux bœufs dans le couloir de la mort. Pas de narration, pas de musique, cependant nous ressentons ce que vivent les bêtes face à ce qui les attends. Il est difficile de ne pas verser de larmes… Je crois que ces scènes sont essentielles pour que les gens réfléchissent sur leurs manières de vivre. Même si je suis végétarienne, je pouvais imaginer comment se sentaient ceux qui venaient de manger un  steak… On doit ouvrir nos yeux pour pouvoir changer. Tout ne doit pas passer par « oh, mais j’aime tellement le goût »! Accepterions-nous de manger de la viande si nous devions voir ces scènes chaque jour? En parallèle, on nous explique que tous les animaux que nous utilisons pour leur force (chevaux, chameaux, boeufs, éléphants… ) ne mangent aucune viande et pourtant, il sont forts et puissants…

Ce film est touchant, bouleversant et il est impossible après le visionnement de ne pas réfléchir à tout cela. C’est le but, évidemment, car je suis persuadée que le réalisateur sait très bien que ce genre de changement prendra du temps. Cependant, pour changer, il faut des gens  comme cela qui nous mettent face à nos incohérences..

Comment pouvons-nous tuer ainsi (humains, animaux, planète) alors que nous ne formons qu’un? Car évidemment, nous sommes capables  d’énormément de cruauté envers nos semblables… Tuer son prochain, ou le faire souffrir, c’est se faire du mal également pourtant…

J’ai beau être végétarienne, j’ai beau boire du breuvage de soya au lieu du lait, ce film m’a troublé au point où, je crois être sur le point de ne plus manger de fromage non plus… car celui-ci est fait avec du lait. Quand on voit comment les veaux sont retirés brutalement de leur mère dès qu’ils se lèvent debout… quand on voit comment les vaches souffrent de produire du lait sans arrêt… et que nous apprenons que même les animaux ne boivent plus de lait après leur sevrage. Pourquoi, nous les humains, buvons-nous le lait d’autres espèces… sachant en plus que ces laits nous rendent malades?

Qu’attendons-nous pour changer? Voilà l’essentiel du message de ce documentaire.

La scène finale montrant un concours de chefs cuisiniers asiatiques cuisinant un poisson est à couper le souffle. Le gagnant doit préparer et cuire le poisson de manière à ce que celui-ci bouge encore les nageoires et la bouche une fois dans l’assiette! Les  gens applaudissent!!!! On voit même quelqu’un manger avec appétit, deux bouchées du pauvre poisson qui agonise et bouge encore!!!!!! Au secours! Dans quel monde de fou vivons-nous?

Ce film démontre qu’en nous unifiant, nous changerons…

À part la scène du début, tout au long, la narration est faite par toute une panoplie d’acteurs qui se succèdent. C’est la seule chose que j’ai moins apprécié de ce film… car le constant changement de voix et de la petite image de la personne qui parlait me déconcentrait souvent. Cela dit, cela ne m’empêchera pas de le revoir dès que je le pourrai.

Allez voir ce film. Faites-le voir aux enfants… rendez-les conscients le plus tôt possible s’il vous plaît! Il faut que cela change…

Pour terminer, vous pouvez accéder au site web du mouvement Unity en cliquant ici. N’hésitez pas à acheter ses produits dérivés ou  ces DVD pour lui permettre de produire d’autres films comme celui-ci, car dans ce monde, l’argent aide à créer.

Toutarmonie

unity

Films et documentaires à consommer jusqu’à compréhension

cochon

J’ai commencé à alimenter mes autres onglets sur ce blogue. Aussi, sous l’onglet POUR EXTRA VÉGÉ vous trouverez une section films et documentaires à voir concernant le végétarisme. Je vous invite à visionner ces films (ou à les revisionner pour vous rafraîchir la mémoire…) et à les partager avec vos amis et parents. Tous ensemble, nous pouvons faire une différence.

D’autres vidéos seront ajoutés régulièrement.

Vous pouvez également vous y rendre directement en cliquant ICI.

Toutarmonie

No Steak

no steak livreNon, ce n’est pas le titre d’un livre en anglais! Vous connaissez l’attirance des Français pour les mots anglophones… C’est Aymeric Caron, connu en France pour son travail de journaliste, qui vient d’écrire ce livre qui parle de végétarisme. Il est présentement ici au Québec pour promouvoir NO STEAK. Je l’ai entendu en entrevue dans mon auto, à Radio-Canada, ce qui m’a donné envie de lire son essai et je viens de visionner une de ses entrevues télévisées sur le web sur le plateau de Pénélope McQuade. (Si vous cliquez sur les liens, vous devriez pouvoir entendre ou visionner les entrevues en question, sauf peut-être si vous vivez hors Canada…)

AymericCaronJ’aime sa cohérence à cet auteur et sa manière de répondre patiemment à des questions pas toujours cohérentes. Il vient souvent au Québec (pour des raisons personnelles, hey oui, il semble amoureux d’une québécoise) et il expliquait qu’ici, le végétarisme est plus présent qu’en France. Il est facile de trouver des restaurants végétariens maintenant au Québec, alors qu’en France, c’est encore quelque chose de marginal. Que les gens sont plus ouverts… tant mieux pour nous, mais il reste encore beaucoup de travail à faire, ça je le confirme!

Je n’ai pas encore lu ce livre, mais il est sur ma liste de livres à acquérir prochainement. Pénélope McQuade a fait sourire tout le monde car elle a terminé l’entrevue en soulignant que dans le livre, il est mention d’une étude sérieuse voulant que les végétariens soient plus portés sur le sexe oral!!!!!!!Je sens que certains hommes se mettront peut-être à voir les végétariennes autrement que comme des extra-terrestres!!! 😉

Page Facebook de Aymeric Caron

Entrevue vidéo avec Aymeric Caron sur France 2

Vous pouvez en lire davantage sur le site du Point.fr

Toutarmonie

Les moissons du futur

moissons du futurMarie-Monique Jobin, auteur du livre « Le monde selon Monsanto » et de « Notre poison quotidien« , dans lesquels elle dénonçait les aberrations de notre agriculture, nous revient cette fois-ci avec ses découvertes sur les manières de cultiver autrement avec l’agroécologie.

De passage actuellement à Montréal, elle donne de nombreuses entrevues dont celle de ce matin sur la première chaîne de Radio-Canada. Son documentaire « Les moissons du futur » sera sur les ondes de Télé-Québec à 20 h 00 ce soir (en rediffusion mardi 13 h 30).

Elle en parle ici dans une entrevue sur France info:

Toutarmonie

Devenir végétalien (vegan) en six semaines, est-ce possible?

18329-banner-vegucated

C’est ce que Marisa Miller Wolfson a voulu démontrer en choisissant trois carnivores de groupes d’âges différents et de milieux différents. Passer de carnivore à végétalien (sans viande, sans poisson, sans produits laitiers, sans œuf) est, avouons-le tout un défi! Généralement, les gens commencent par réduire leur consommation de viande, puis au fur et à mesure de leurs découvertes, deviennent naturellement végétariens par convictions, puis éventuellement, ils deviendront peut-être végétaliens.

VEGUCATED – Désolée, cette bande-annonce est uniquement en anglais, ainsi que le film. Je n’ai trouvé aucune version française à ce jour. Ce documentaire est disponible sur Netflix (au Québec, en tout cas!).

Dans ce film-documentaire de 75 minutes, vous découvrirez avec eux ce qui les a incités à persévérer…

Ce documentaire s’est mérité de nombreux prix. Pour ma part, étant déjà végétarienne, j’ai aimé ce documentaire car il apporte une lumière différente aux carnivores, ouvrant une porte vers une nouvelle alternative. Je pense que suite à cela, plusieurs seront tentés de poursuivre leurs recherches…

Vous pouvez également suivre leur évolution sur le site web getvegucated.com ou sur Facebook.

Toutarmonie

Le ronron du chat, un câlin qui guérit

Le chat est comme un violoncelle dont la... (Photo : Relaxnews)

Le chat est comme un violoncelle dont la musique s’amplifie en fonction de la taille de sa cage thoracique, qui fait office de caisse de résonance. Le ronron vient du larynx et ses vibrations sont un signe d’apaisement entre chats.

Agence France-Presse

Le stress, l’insomnie ou l’anxiété peuvent aussi se soigner ponctuellement sans médicament grâce au ronronnement du chat, aux vertus thérapeutiques vantées par leurs maîtres et les professionnels animaliers.

Jean-Yves Gauchet, vétérinaire à Toulouse, qui revendique la paternité en France de la «ronron thérapie», assure que le ronronnement «apaise» et agit comme «un médicament sans effet secondaire».

«Quand l’organisme lutte contre des situations pénibles, comme le stress, le ronronnement du chat émet des vibrations sonores apaisantes et bienfaisantes, un peu comme la musique», explique-t-il.

Le chat est alors comme un violoncelle dont la musique s’amplifie en fonction de la taille de sa cage thoracique, qui fait office de caisse de résonance. Le ronron vient du larynx et ses vibrations sont un signe d’apaisement entre chats.

«C’est le premier signal que la mère envoie à son petit, un appel de reconnaissance et d’apaisement qui fonctionne aussi avec l’homme», affirme le vétérinaire.

L’homme perçoit le ronron par son tympan, mais pas seulement.

«C’est par le tympan, mais aussi les corpuscules de Pacini, des terminaisons nerveuses situées au ras de la peau, que nous percevons le ronron qui émet des fréquences basses, entre 20 et 50 hertz. Des pensées positives et de bien-être sont alors transmises à notre cerveau», explique-t-il.

Et les vertus des chats, qui sont près de 11 millions dans les foyers français, ne se limitent pas au ronronnement.

«Le chat est un éternel bébé qui aime se faire cajoler et ne demande qu’à jouer et dans certains cas il comble un manque affectif pour ceux qui n’ont pas d’enfant», déclare-t-il.

Bars à chats au Japon

Victoria Houssay, 22 ans, est «rassurée et détendue» par la présence de Memphis, son troisième chat.

«Quand il ronronne sur mon ventre, je suis calme et détendue», confie la jeune femme. «Il vient de lui-même quand je suis triste, fatiguée ou malade et ça me fait du bien».

Dans les maisons de retraite acceptant les animaux, les chats réconfortent les résidents, confient les encadrants.

«Une de nos clientes souffre d’un trouble du comportement et seule la présence de son chat l’apaise, il l’aide à l’endormissement», témoigne Bruno Hardy, cadre de santé à la maison de retraite «Richard» à Conflans-Saint-Honorine (Yvelines).

Journaliste santé, Véronique Aiache a consacré un ouvrage à «La ronron thérapie», aux éditions Guy Trédaniel.

«C’est un puissant anti-stress, régulateur de la tension artérielle, boosteur des défenses immunitaires et un soutien psycho-moteur» note-t-elle rapportant les résultats d’une étude menée dans les années 1950 par le corps médical américain.

«À fracture égale, le chat se rétablit trois fois plus vite que tout autre animal. Les vibrations émises par le ronronnement ont d’ailleurs été reproduites par des kinésithérapeutes pour accélérer la cicatrisation osseuse», raconte-t-elle à l’AFP.

Au Japon, il existe même des «bars à chats», où les clients viennent se détendre après le travail, en buvant un thé tout en caressant les animaux.

La complicité entre le chat et l’homme trouve ses racines dans l’agriculture lorsqu’il faisait fuir les nuisibles il y a plusieurs millénaires.

Jean-Denis Vigne, chercheur au CNRS et archéologue, dit avoir découvert lors de fouilles à Chypre en 2005 les traces les plus anciennes d’une association entre l’homme et le chat «au sens affectif».

«Une sépulture d’un homme associée à un squelette de chat datant de 8.500 ans avant notre ère tend à prouver leur association dans la vie et dans l’au-delà», estime-t-il.

Source: Cyber-Presse