Sur le ton de la confidence

J’ai eu envie de venir vous écrire toute la journée, cherchant un sujet qui vous divertirait puisque nous ne pouvons échapper au chaos mondial. Je lisais les blogues auxquels je suis abonnée, je jouais avec mes chats, j’allais faire un tour dehors tout autour de chez-moi pour me retrouver chaque fois devant une page blanche.

 En ce moment même, malgré les confinements, des bébés naissent. La vie émerge au travers de ces morts qui s’additionnent au quotidien. Je ne peux pas me résoudre à ne pas parler de ce que nous vivons actuellement, tout simplement parce qu’au travers des drames individuels, nait une nouvelle conscience. Oui oui, vous avez bien lu. Quelque chose de beau émerge de tout cela.

Qu’importe la source de ce virus sélectif et meurtrier, il fait maintenant partie de nos vies. Il y a eu un AVANT, nous sommes en plein PENDANT et il y aura un APRÈS. Cela ne fait aucun doute. Si vous lisez ceci, c’est que vous accédez à un ordinateur, une tablette électronique ou un téléphone intelligent. Vous n’êtes donc pas seuls. C’est même assez difficile d’être seul à notre époque avec tous les gadgets électroniques.

La planète est en mode PAUSE. Qui aurait imaginé pareil scénario en si peu de temps? Les rues sont pratiquement vides, les commerces sont presque tous fermés (sauf ceux qualifiés d’essentiels), les avions dans le ciel ont drastiquement diminué (quoiqu’encore étonnamment nombreux), toutes les activités sont suspendues (quelle que soit leur catégorie). Une grosse majorité de gens ne travaillent plus, les écoles sont fermées, les garderies aussi (sauf pour les intervenants des services essentiels). L’humanité retient son souffle en espérant que le virus les ignore.

Sans minimiser le drame qui se joue dans la vie des personnes infectées, sans ignorer que de nombreuses personnes se retrouvent sans revenu et sans accès à de la nourriture, j’aimerais si vous le voulez bien que nous prenions un peu de recul, un peu comme si nous pouvions observer tout cela du haut de notre soucoupe volante.

En quelques semaines seulement, on assiste à une décroissance. Oui oui, cette même décroissance qui était souhaitable pour que nous puissions opérer le changement de cap nécessaire à la survie de la planète. La bourse est en chute libre. Les Occidentaux ont été forcés de cesser de consommer à outrance. Pas le choix, les usines et les magasins sont fermés. Une personne par famille seulement pour aller chercher de la nourriture en respectant la distanciation sociale. Plus de contacts physiques, sauf pour ceux vivant sous un même toit. Cela force les gens à se retrouver avec eux-mêmes. De très nombreux entrepreneurs savent déjà qu’ils ne se relèveront pas de cet arrêt obligé.

Alors qu’en Inde, les gens marchent pendant des jours et des semaines pour rejoindre à pied leur village natal, leurs enfants sur leurs épaules, sans argent et sans nourriture, les occidentaux eux se lamentent de ne pas pouvoir aller à leur chalet puisqu’il est interdit de quitter sa région, de ne pas pouvoir visiter leurs amis, de voir avec horreur naître des repousses de cheveux sans colorant dans la glace, de ne pas pouvoir aller faire installer leurs pneus d’été (même s’ils ne peuvent pas se déplacer de toute manière), de ne plus savoir quoi faire avec leurs enfants qu’ils ne voyaient avant que partiellement( le matin, le soir et souvent qu’un weekend sur deux), de se retrouver en permanence avec un conjoint qu’ils ne connaissaient peut-être pas si bien que cela et ils se demandent ce qui a bien pu se passer pour que du jour au lendemain, leur vie ait basculée. Face au miroir, ils se questionnent sur leurs choix et sur le sens de leur vie. Pas le choix. Quand on se défini en fonction de son niveau social, en fonction de son travail et/ou des apparences, la situation actuelle a de quoi faire réfléchir.

Des gens commencent à comprendre l’importance de cultiver des aliments. Une amie me demandait justement conseil aujourd’hui pour faire pousser des légumes.

Qui aurait cru qu’il faudrait un virus pour créer des rapprochements dans les familles, pour se préoccuper des aînés, pour que les parents prennent enfin le temps de s’occuper de leurs enfants, pour amener les gens à se questionner sur leurs priorités et leurs habitudes, pour faire preuve d’originalité et de débrouillardise, pour se reconnecter sur le vrai et l’authentique?

En parallèle, la pollution a drastiquement diminué tout comme la production d’énergie fossile. L’eau devient claire à Venise, les dauphins viennent s’y aventurer. L’océan a un répit de bateaux de croisière, ces énormes pollueurs. Les retraités délaisseront celles-ci plus par peur de se retrouver confinés en mer que pour ne pas polluer. Le ciel de Paris retrouve ses couleurs. Les courses de Formule furent annulées, non pas parce qu’elles polluent inutilement, mais à cause encore une fois du virus. Le silence se fait graduellement. Les villes semblent abandonnées. Les échanges commerciaux étant au ralenti, les gens constatent qu’à force de tout importer de Chine ou d’ailleurs, ils n’ont plus d’autonomie locale. Les masques se transigent au plus fort la poche. Tous les coups sont permis entre les gouvernements. On voit naître des guerres commerciales qui menacent les importations de biens essentiels et d’aliments. On prend ENFIN conscience collectivement de l’importance d’acheter localement. On réalise que les économies réalisées en achetant des produits chinois coûtent très cher à la collectivité quand on constate que des vies sont en jeu. Au Québec, face à cette guerre des masques, le gouvernement a décidé que dorénavant, ces produits essentiels seront créés au Québec et que dorénavant, lors des achats gouvernementaux, ils tiendront compte de cette nouvelle réalité en privilégiant les achats locaux. Le gouvernement souhaite également inciter les agriculteurs à se munir de serres 4 saisons afin que nous soyons autonomes au niveau alimentaire, et cela le plus rapidement possible. Il vient également de lancer un site web (le panier bleu) encourageant les consommateurs à acheter localement.

La conscience collective fait un bond majeur vitesse grand V. Que restera-t-il de ces prises de conscience lorsque les affaires reprendront et que les gens pourront vaquer à leurs occupations? La réponse à cela dépendra de la durée des mesures restrictives. J’ai l’impression que plus ce sera long, plus les gens auront eu le temps de réfléchir et de s’ouvrir à une autre réalité. Souhaitons que ça porte fruits en tout cas.

Sur ce, je vous dis à bientôt. Je fais partie de ceux qui peuvent continuer de travailler à distance durant cette crise. Profitez bien du moment présent!

Un temps propice aux réflexions

Tous les soirs depuis les temps doux de la dernière semaine, les ratons laveurs viennent manger les graines que les oiseaux ont fait tomber au sol. Ils sont parfois cinq à lécher les graines sur la neige. Au moment où je me suis mise à vous écrire, j’ai entendu leurs cris dehors. Ils se disputent les graines! C’est la même chose chaque soir. Je les observais un peu étonnée qu’ils ne se partagent pas gentiment leur butin. Puis, je n’ai pas pu m’empêcher de faire le parallèle avec la folie du papier de toilette qui semble gagner tous les pays industrialisés et les comportements excessifs et violents des gens. On a tous vu ces images de gens à l’ouverture du Costco vendredi qui se bousculaient et étaient violents pour pouvoir mettre la main sur les grands formats de papier cul. Une amie a vu une dame enceinte se faire arracher un paquet de viande! Devant la peur de manquer de quelque chose (que celle-ci soit justifiée ou non) nous nous comportons comme des animaux finalement. Triste constat.

Depuis jeudi ici au Québec, nous avons vu tomber les mesures d’urgence comme un rideau qui se ferme en plein milieu d’une projection cinématographique. Cela en a surpris plusieurs au départ, parce que nous n’étions pas encore vraiment touchés. Puis des images de l’Italie et de l’enfer vécu là-bas ont fait taire une bonne partie de ceux qui soudainement s’étaient improvisés experts. Rapidement, le premier ministre du Québec a fermé toutes les écoles, garderies, il a interdit les rassemblements, spectacles, cinéma, divertissements, etc. et a demandé aux personnes de 70 ans et plus de s’isoler des autres tout en interdisant les visites dans les centres d’aînées et les hôpitaux. Des mesures furent mises en place pour que les gens puissent travailler de la maison. Une des grosses compagnies internet de la province a levé les limitations de données pour aider les gens. Tout cela évidemment dans le but de les protéger et de freiner cette pandémie. Nombreuses mesures drastiques justifiées.

Il est clair que le but est de stopper la propagation face à un virus qui est très contagieux et mortel pour plusieurs personnes à risque. Notre société est vieillissante, alors le risque est grand. Il ne suffit pas de se dire « Ah ce n’est pas grave, je suis jeune, je ne risque pas d’en mourir. » On doit ici penser aux autres, pas qu’à soit.

Pourtant, j’ai entendu à Radio-Canada des personnes âgées se plaindre parce qu’elles ne veulent pas être brimées dans leur liberté de faire ce qu’elles veulent. Visiblement, le message ne passe pas pour tous. D’autres sont quand même partis en voyage vers les destinations exotiques ce weekend, malgré la demande des autorités d’annuler tous les déplacements non obligatoires. Le « me, myself and I » est très à la mode, semble-t-il.

Ma mère me rappelait hier qu’en 1918, alors que la grippe espagnole sévissait, la mère de ma grand-mère, qui était à risque parce qu’enceinte, est décédée de cette grippe. Ma grand-mère n’avait alors que 5 ans. Je lisais tout à l’heure un article du journal Le Monde publié à nouveau par Aphadolie: Coronavirus France : les simulations alarmantes des épidémiologistes… . Le COVID-19 pourrait causer de 300 000 à 500 000 morts juste en France, si des mesures exceptionnelles ne sont pas prises. Ça ressemble de plus en plus à la grippe espagnole finalement. Les chances sont que ça fait possiblement un moment que les autorités le savent.

Curieusement, silence radio Macron, silence radio Trudeau. Sont-ils tous partis se cacher dans leur bunker respectif en espérant que les apparences de mesures calment les gens pendant que le Covid-19 élimine le trop-plein de population? C’est une question que plusieurs se posent. Nous le savons, il y a vraiment trop de monde sur cette planète par rapport à nos ressources. Tout le monde le sait et on s’attendait à ce qu’un virus vienne faire de la place. Pas pour rien que tant de gens se sont construits des bunkers.

Le premier ministre du Québec, suivi de la mairesse de Montréal ont décidés d’agir parce qu’à ce jour, le gouvernement canadien ne fait rien avec les aéroports qui sont de véritables passoires. Pas de dépistage, pas même de questions. « Entrez! Entrez, voyageurs et touristes, même si vous arrivez d’une zone contaminée. » Manque de cohérence, il me semble.

En France, alors qu’ils ont interdit les regroupements, fermés les restaurants, ils demandent aux gens d’aller voter!!! Cela ne fait aucun sens!

Puis d’un autre côté, car oui, il y a toujours deux côtés à une médaille, ce microscopique Covid-19 est en train de nous forcer à faire ce que nous aurions dû faire depuis longtemps.

Diminution de la production, donc diminution visible de la pollution. Diminution des déplacements, auto-train-avions-bateaux de croisière. Diminution de la consommation (sauf pour le papier de toilette). Incitatifs à acheter localement. Décroissance. Les gens qui se plaignaient de ne plus avoir le temps pour leurs proches se retrouvent en quarantaine. Vraiment, ce Covid-19 nous démontre qu’il est possible d’aider notre planète souffrante et d’obtenir rapidement des résultats encourageants. C’est presque tentant de souhaiter que cela dure deux ans, comme ce le fut pour la grippe espagnole.

Bien entendu, des gens vont vivre des moments difficiles au travers de cette pandémie et il est clair qu’il y aura encore plusieurs pertes. Je ne m’en réjouis pas du tout. Cela dit, je ne crains pas la mort. Cela fait partie de la vie.

Les pertes financières inquiètent souvent bien plus les gens que les pertes humaines. Un ami m’écrivait qu’il était inquiet financièrement, parce qu’il travaille dans le milieu de la culture et sa conjointe œuvre dans le milieu du tourisme. Comme ce sera le cas pour de très nombreuses personnes, alors il y aura des solutions, de la solidarité et de l’aide gouvernementale. Tout le monde est confiné à résidence. On ne peut pas faire d’omelettes sans casser d’œufs. On ne peut vivre une décroissance sans que cela n’affecte les revenus. Cependant, cela permet de revisiter nos priorités et nos besoins réels. Cela nous ramène à l’essentiel. Cela nous fait réfléchir, ce qui est plutôt excellent!

Sans être alarmiste, nous ne sommes qu’au début des évènements. Nous le savons bien. Apprenons dès maintenant à focaliser sur le positif qui ressort de ces situations, dédramatisons et interrogeons-nous sur la manière dont nous pouvons individuellement, puis collectivement, faire une différence.

Je vous souhaite une quarantaine créatrice et positive. Prenez soin de vous et de vos aînées!

Toutarmonie

Breuvage santé

Vous n’êtes sans doute pas sans savoir que le gingembre et le curcuma possèdent d’incroyables propriétés! Plusieurs fois par semaine, je me fais une décoction au gingembre. Cette publication fera sourire ma mère qui me lit religieusement, car même si elle est consciente des bienfaits de la décoction de gingembre et qu’elle adore que je lui en fasse, elle est un petit peu paresseuse pour s’en préparer elle-même. (avec amour maman!)

Je fais mijoter pendant 5 minutes l’équivalent d’un pouce de racine de gingembre dans 2 tasses d’eau. Il est important de mettre un couvercle pour que les huiles essentielles ne s’échappent pas. Je filtre le tout et j’ajoute un demi citron, un peu de miel et parfois un peu de cannelle. Excellent pour démarrer le système digestif en se levant et pour soutenir le foie.

Je viens de tomber sur une suggestion de recette que m’a envoyé une amie, variante de la décoction que je me fais habituellement. Je vous la partage, car je viens de la faire et c’est excellent! Pour ceux qui apprécient moins le goût du gingembre, vous allez préférer. C’est plus doux et tout aussi efficace.

Il s’agit d’un lait au gingembre et curcuma.

Je reprends ici le texte de la publication de santé nutrition sur les propriétés, car il est très bien, mais je vous partagerai les modifications que j’ai fait de la recette. J’ajouterai que le gingembre est excellent pour les nausées et maux de cœur.

Le gingembre est une racine extrêmement bénéfique avec de puissantes propriétés antibactériennes, anti-inflammatoires et anti-parasitaires. De même, il est une source riche de nombreux nutriments, y compris de vitamine C, de magnésium, et de nombreux minéraux.

Sa composition contribue à renforcer le système immunitaire, est utilisée pour traiter la douleur, facilite la digestion, traite les maladies cardiaques et l’asthme. C’est également un remède naturel populaire pour le nettoyage et le traitement des infections du foie. La consommation de gingembre combat le rhume et la grippe plus efficacement que les médicaments classiques courants.

Le gingembre fournit également de nombreux avantages pour la santé, y compris:

  • Nettoie le foie
  • Dissout les calculs rénaux
  • Réduit le risque d’accident vasculaire cérébral
  • Fournit l’oxygène, les minéraux et les vitamines nécessaires
  • Prévient le cancer et tue les cellules cancéreuses
  • Améliore la circulation

Le curcuma est l’un des médicaments à base de plantes les plus précieux. La recherche a relié le curcuma à une variété de bénéfices merveilleux, y compris et surtout la promotion de la santé du foie.

Le rôle du curcuma dans la restauration du foie

Selon une nouvelle étude publiée dans le Journal de l’Association Médicale de Thaïlande, les scientifiques ont constaté que les foies des rats diabétiques ont été réparés et même se régénèrent avec l’aide de cette racine puissante.

Les diabétiques souffrent souvent de graves lésions du foie, alors que la maladie progresse. Cependant, la recherche indique que le curcuma peut être en mesure d’aider.

Qu’est-ce qu’il y a dans le curcuma qui le rend si bénéfique?

C’est le composé connu sous le nom de curcumine. La curcumine a longtemps été reliée à la santé du foie. De nombreuses études ont montré l’efficacité de la curcumine dans la lutte contre le cancer du foie et l’amélioration de la fibrose hépatique.

Le curcuma favorise les enzymes qui sont responsables de l’expulsion des agents cancérigènes contenus dans l’alimentation quotidienne. Le résultat est une protection accrue contre les dommages au foie, et même la régénération des cellules du foie affectées. Le curcuma est également connu pour être responsable de l’amélioration de la santé de la vésicule biliaire.

Les avantages d’avoir un foie sain

Le foie est responsable du traitement des toxines dans le corps, donc nous avons besoin de maintenir son bon fonctionnement. Parfois, cependant, l’alimentation ou le mode de vie peuvent se retourner contre nous, et si cela se produit, un nettoyage du foie devient nécessaire, ce que vous pouvez réaliser avec le thé de gingembre, curcuma et lait de coco.

Avec un nettoyage, vous allez certainement vous débarrasser de toutes les toxines accumulées, mais il y a beaucoup d’autres avantages également, ici nous nommons 6 des principaux:

1. Aide à la perte de poids
2. Améliore le système immunitaire
3. Élimine les pierres du foie
4. Aide à nettoyer l’organisme entier
5. Augmente l’énergie
6. Augmente la vitalité

Recette modifiée

délice au gingembre

Ingrédients

  • Racine de gingembre bio d’un pouce (ou 1/4 c. thé de poudre de gingembre)
  • 1/4 de c. thé de curcuma en poudre bio
  • 1/2 tasse de lait de coco bio
  • 2 tasses d’eau
  • Miel non pasteurisé au goût

Préparation:

Mieux vaut utiliser du gingembre frais. Retirer la pelure du gingembre avec le dos d’une petite cuillère et couper la racine en petite tranches. La mettre dans un chaudron avec l’eau froide et le curcuma. Mettre un couvercle (important) et faire mijoter 10 minutes. Contrairement à la recette, vous ne devez pas mettre le gingembre dans l’eau déjà chaude. Les premières 5 minutes, l’eau se réchauffera, si bien que le gingembre mijotera 5 minutes, ce qui est le temps normal. Vous pouvez vous fier à ce que je vous dis, je travaille avec des experts en la matière!

Vous filtrez ensuite le tout avant de le mélanger au lait de coco et au miel (1 c. à thé suffit). Délicieux! Si vous le pouvez, buvez en chaque jour. Vous pouvez alterner avec l’autre recette que je vous ai donné au tout début qui est moins riche, parce que sans lait de coco.

Sources: http://www.sante-nutrition.org/cette-boisson-renouvele-foie-supprime-calculs-renaux-amincit-sentir-plus-jeune/

par Toutarmonie

Vidéo

La permaculture expliquée dans un manga

Je vous présente un animé avec des personnages manga expliquant la permaculture. Faut croire que notre monde commence à s’ouvrir à autre chose pour que même dans l’univers des mangas, ils en parle, vous ne pensez pas?

par Toutarmonie

Prête pour le grand saut!

nouveau-departCeux qui me suivent savent que je suis végétarienne depuis plus de 10 ans. Je vous avouerai que ne plus manger de viande ne fut pas vraiment difficile. Le défi était surtout de réapprendre à cuisiner autrement. À l’époque, je vivais avec ma fille qui allait à l’école primaire et ma mère vivait avec nous (temporairement entre deux étapes de vie). La décision de devenir végétariens fut prise par les trois, car je me voyais mal imposer cela à un des membres de la famille. Ma fille était très ouverte au changement. Quant à ma mère, toute à son enthousiasme, elle voulait en plus qu’on coupe également les produits laitiers et les œufs. Comme c’était moi qui était en charge de cuisiner et de faire en sorte que notre virage ne dérape pas, j’ai dit non pour la totale d’un seul coup. Ce fut une excellente idée, car le défi aurait été trop grand.

Ce fut un succès, bien que pour ma mère, c’était plus difficile d’accepter de nouvelles saveurs. Elle résistait davantage, mais elle ne s’était pas dégonflée. J’ai beaucoup d’admiration pour elle, car changer de type d’alimentation, c’est dire adieu aux programmations alimentaires datant de l’enfance. Les siennes dataient de plus longtemps que nous, de plus la nourriture a toujours eu une place très importante dans sa famille. Nous trouvons un grand réconfort à préparer nos recettes transmises de génération en génération, sans nous en rendre compte. Pour ma fille, qui était encore dans l’enfance à l’époque, ces souvenirs furent faciles à modifier. Quant à moi, j’étais très convaincu de la nécessité de passer à l’action,  avec la mission de ravir 3 générations au végétarisme. J’avais mis la main sur 3 petits livres de recettes de Colombe Plante qui m’avaient grandement aidé au tout début. J’ai lu beaucoup, pour apprendre à connaître toute une série d’aliments et de produits qui m’étaient jusqu’alors inconnus. Dès les débuts, nous avons délaissé le lait pour le breuvage au soya. Ça modifiait le goût des recettes, mais tant qu’à changer, aussi bien s’habituer à ce goût dès le départ.

Ma mère pouvait profiter de mes plats, mais lorsqu’elle se retrouvait seule devant le frigo plein, elle paniquait un peu, ne sachant pas quoi cuisiner si rien n’était déjà prêt. Elle qui avait appris à se valoriser en cuisinant, c’était un gros défi. Elle s’était fiée sur moi pour faire la transition, mais elle ne semblait pas prête à apprendre malgré mon enthousiasme à le lui montrer. La résistance résidait dans la préparation des plats, pas dans sa consommation. C’était une trop grosse bouchée à prendre pour elle, junkfoodje crois.Quand elle est partie vivre de son côté un an plus tard, elle a rapidement retrouvé ses vieilles habitudes alimentaires. Il en est resté quelques trucs, mais elle trouvait plus facile et sans doute plus réconfortant de retourner à ses habitudes. Je crois, avec le recul, qu’elle n’avait surtout pas la même motivation que moi. Quand on ne sait plus trop pourquoi on fait un changement, on perd vite notre motivation. Je la comprenais, même si je trouvais cela dommage.

Ma fille savait qu’elle pouvait manger de la viande quand elle allait chez son père ou ses amis si c’est ce qu’elle voulait. On ne doit pas imposer cela à ceux qui ne sont pas prêts à faire le virage. Quand le fruit est mûr, il tombe de l’arbre… L’avantage, c’est que lorsqu’ils sont habitués jeunes à ce mode d’alimentation, ils restent ouverts en grandissant. Ma fille mangeait végétarien à la maison, mais ne se privait pas de manger de la viande à l’extérieur jusqu’à tout récemment. En allant manger du poulet avec son père au restaurant, elle a eu des haut-le-cœur! Une autre étape… celle de la conscientisation de son choix. Elle a 19 ans. Cool!

Quant à ma mère, ça lui aura pris neuf ans pour ressentir vraiment en elle le besoin de ne plus manger de viande. En mangeant un hamburger maison, le goût de la viande l’a écœuré! Comme cela, d’un seul coup… à peu près en même temps que ma fille, alors qu’elles ne sont pas souvent en contact en raison de l’éloignement! Bon, ok, il se passe quelque chose, me suis-je dis! Quand le conjoint de ma mère s’y est mis lui aussi, là je me suis demandée si des extras-terrestres n’étaient pas allés reprogrammer tous les membres de ma famille! Et jusqu’à maintenant, ils sont remarquables dans leurs changements. C’est pas facile pour eux, je le sais, , ils font leur transition par étapes, mais ils veulent vraiment manger différemment et font de formidables progrès. Le fruit est mûr… Ça devait venir d’eux. 🙂

devenir végétalien

De mon côté, le fruit est mûr pour devenir végétalienne. Le lait, nous n’en buvons plus depuis longtemps, mais notre pain en contient-il? J’achetais encore de la crème pour cuisiner, de la crème sûre ou du fromage cottage dans les salades, de la crème glacée en été surtout. Des œufs, nous en mangions, et plus ça allait, plus je me sentais mal avec cela. Nous sommes de grands amoureux de fromages… alors pour nous ce sera vraiment un deuil. Des pâtes sans parmesan, ouille! Ma fille a prononcé son premier mot pour me signifier qu’elle voulait du fromage! Comme une majorité de québécois, nous aimons mettre du beurre sur notre pain… Ne me parlez pas de margarine (synonyme pour moi de plastique fondu), même les mouches n’en veulent pas!

Je suis tombée sur quelques textes qui me donnent l’impression qu’en arrêtant les produits laitiers, cela aidera les douleurs aux articulations. Je le crois car pendant deux semaines, nous n’avions pas de fromages au frigo, et mes vives douleurs au coude se sont estompées. En remangeant du fromage, c’est revenu! Tiens donc! Les tisanes d’ortie aident, mais je pense que la grosse différence viendra des produits laitiers. Sans parler des raisons morales qui me poussent vers ce choix…

Ma mère fait de l’arthrose aux genoux. Elle ne peut presque plus plier les plier!!! Cette situation l’enrage car elle déborde d’énergie, mais les jambes ne peuvent plus suivre. Je crois l’avoir convaincu de faire le virage laitier aussi…

Alors voilà! À partir de samedi, je lance le défi 30 jours sans produits laitiers, ni œufs. Un menu végétalien. Je vous partagerai mes découvertes pour remplacer ces aliments que nous utilisons au quotidien. Évidemment, vous devinerez que j’ai déjà commencé à couper. Me reste deux paquets de fromage mozzarella au frigo… ne reste que 2/3 d’une livre de beurre et je ne pense pas pouvoir la terminer car depuis que j’ai pris ma décision, il me lève le cœur!

2 derniers oeufs
Nos deux derniers œufs

Si ça vous tente de faire un essaie, je vous invite à partager ce défi avec moi. Je vous partagerez le compte rendu de mes découvertes au fil des jours. Le virage est pour samedi… Prêt? Moi je le suis…

Toutarmonie

Quand les oranges et les clémentines se font maquiller

clémentines-maquillées

Nous savons que dans les épiceries, les marchands appliquent souvent de la cire pour faire briller certains fruits comme les pommes ou les poivrons… mais saviez-vous que les oranges du marché sont très souvent maquillées? Je crois que ce sont les producteurs d’oranges qui pulvérisent une teinture sur leurs oranges, probablement trop pâles à leur goût. C’est aussi un peu la faute des acheteurs qui recherchent toujours des fruits parfaits… donc pour mieux les vendre, ils les maquillent. C’est très facile à voir, car les jets ne sont pas égaux, et très souvent, on voit des démarcations. On ne mange évidemment pas la pelure, mais récemment nous avons eu une expérience troublante avec des clémentines. Je n’en achetais plus depuis de nombreuses années car trop souvent, elles étaient séchées sous la pelure. Il y a deux semaines, ma fille m’en a demandé. Comme je trouve qu’elle ne mange pas assez de fruits, je lui en ai acheté. j’en ai acheté de deux compagnies différentes, à deux endroits différents, afin de comparer. Les deux sortes n’étaient pas sèches, cependant, la pelure interne était, elle aussi, orange!!! Je trouvais cela étrange. Nous en avons mangé toutes les deux, et toutes les deux avons eu la désagréable surprise de découvrir au lendemain des selles très molles et fortement « orangées »!!! Nous avons immédiatement cessé d’en manger et le mot d’ordre général est « plus de clémentines »!

J’ai fouillé sur le web et je n’ai rien trouvé à cet effet!!! Pourtant, il ne fait aucun doute que ces colorants traversent les pelures et je doute qu’ils soient inoffensifs! Si vous avez des liens à ce sujet, n’hésitez pas à les partager avec moi s.v.p.! Peut-être que ce problème est typiquement nord-américain, mais j’en doute… Soyez vigilants!

Toutarmonie

Le livre du changement!

IMG_6410À défaut de pouvoir visionner le documentaire « DEMAIN, LE FILM », car il n’est toujours pas disponible au Québec, je me suis offert le livre le 1er février dernier, dès sa sortie. Il n’y avait qu’un seul exemplaire à la petite librairie où je suis allée, et bien qu’il apparaissait sur leur inventaire informatique, ils ne le trouvaient pas en rayon! La dame l’a cherché un bout de temps, alors que je cherchais également de mon côté. Je devais avoir l’air bien déterminée, car un autre commis s’est joint à nous pour essayer de trouver où s’était égaré le livre que je cherchais. J’allais abandonner lorsque la dame est revenue, toute souriante en disant « Je l’ai trouvé! »

J’en suis très heureuse d’ailleurs, car ce livre a profondément inspiré mes nuits de février puisque j’en savourais un bout chaque soir. Ce que je lisais m’accompagnait tout au long des journées. Je trimballais mon livre partout avec moi, n’hésitant pas à en parler à ceux que je rencontrais. Ma copie est pleine de passages surlignés en jaune. Ma fille m’a dit en riant, « On dirait que tu te promènes avec une bible!!! » C’est ça, prêchons la bonne nouvelle…. ah!ah!ah! Notre religion étant la vie, tout simplement.

La situation du monde et l’état critique de la planète, je les connaissais. Cela dit, la manière concise dont l’auteur, Cyril Dion, en parle exprime bien l’urgence, pour nous tous, de passer à l’action. Nous y sommes déjà…

Tous les exemples présentés sont des gens qui font les choses autrement afin d’apporter des solutions aux problèmes actuels, lesquels sont très énergisants. Parfois ce sont des groupes, ou des villes, ou même un pays. Ça donne envie de s’activer sur le champ pour apporter notre contribution à ce défi énorme. Tous ces gens qui œuvrent solidairement… tous ces gens « normaux » qui un jour en ont eu assez d’attendre après les autres… Si vous attendez encore, alors courrez vite vous procurer ce livre. Il aura un effet « coup de pied au c… » dont nous avons tous besoin! Il y a tant à faire!

Si les gens mettaient autant de temps et d’argent à faire des films sur l’ingéniosité des gens qui trouvent des solutions, ou sur des films dont l’histoire est positive pour la collectivité, au lieu de le faire pour des histoires de fin du monde, de consommation abusive et de guerres, ce serait génial! Heureusement, des gens comme les auteurs de « Demain », « En quête de sens », « Unity »… le font déjà. Rien qu’à voir le succès du documentaire « Demain » qui a même gagné un César, pour comprendre que ce genre de films correspond à un besoin. Les gens veulent de l’espoir! Nous avons tous besoin de partager les solutions afin qu’elles fassent le tour du globe en inspirant d’autres idées en chemin.

L’auteur a même eu la brillante idée de publier également un autre livre dédié aux enfants. Quelle merveilleuse idée! Je ne l’ai pas lu, mais je n’hésiterais pas à l’offrir en cadeau.

Il se passe quelque chose, c’est évident! Une énergie invisible pousse très fort afin de faire bouger les peuples. Les gens se mobilisent. L’heure n’est plus à se mettre la tête dans le sable. Si vous ne savez pas par où commencer, lisez ce livre. N’hésitez pas à faire comme moi en surlignant les passages plus importants. Prêtez-le, offrez-le… et surtout, en le lisant, donnez-vous le temps d’entendre ce qui monte. Créer, ça commence par écouter ce qui vient de l’intérieur.

Je suis très heureuse finalement que le film ne soit pas encore disponible ici. Aussi bon soit-il, il est facile de passer à autre chose 24 heures plus tard après un visionnement. Avec le livre, je peux le lire, le relire… en discuter… aller en lire plus sur le web…  et poursuivre la lecture à nouveau. Je peux ajouter des notes. Je peux le prêter et le laisser traîner sur ma table de chevet afin d’y revenir souvent. Donc excellent complément au documentaire!

Bonne lecture et n’hésitez pas à venir me partager vos commentaires!

Toutarmonie

Unity… la suite

affiche du film

J’ai eu le privilège de pouvoir assister au visionnement du documentaire Unity à Montréal le 12 août dernier, lors de son lancement. (cliquer ici pour voir ma publication du 7 août à ce sujet) J’en suis très heureuse! Si nous avions davantage de films comme celui-là, plutôt que des films qui font l’apologie de la violence et de la vengeance, nous progresserions sûrement plus rapidement vers une vie plus saine et plus équilibrée.

Dans ce documentaire, il est question d’égo. L’égo qui mène le monde…  Mais il est aussi question de compassion, de respect, d’amour et de comprendre que nous ne sommes qu’un. Un merveilleux film pour nous faire prendre conscience de nos comportements destructeurs, face à l’infime place que nous occupons dans l’univers. Comme quoi, nous n’avons aucune raison de nous croire les maîtres de l’univers dans cet espace si vaste…

La scène introductive donne tout de suite le ton au documentaire. Pendant de nombreuses minutes, on voit deux bœufs dans le couloir de la mort. Pas de narration, pas de musique, cependant nous ressentons ce que vivent les bêtes face à ce qui les attends. Il est difficile de ne pas verser de larmes… Je crois que ces scènes sont essentielles pour que les gens réfléchissent sur leurs manières de vivre. Même si je suis végétarienne, je pouvais imaginer comment se sentaient ceux qui venaient de manger un  steak… On doit ouvrir nos yeux pour pouvoir changer. Tout ne doit pas passer par « oh, mais j’aime tellement le goût »! Accepterions-nous de manger de la viande si nous devions voir ces scènes chaque jour? En parallèle, on nous explique que tous les animaux que nous utilisons pour leur force (chevaux, chameaux, boeufs, éléphants… ) ne mangent aucune viande et pourtant, il sont forts et puissants…

Ce film est touchant, bouleversant et il est impossible après le visionnement de ne pas réfléchir à tout cela. C’est le but, évidemment, car je suis persuadée que le réalisateur sait très bien que ce genre de changement prendra du temps. Cependant, pour changer, il faut des gens  comme cela qui nous mettent face à nos incohérences..

Comment pouvons-nous tuer ainsi (humains, animaux, planète) alors que nous ne formons qu’un? Car évidemment, nous sommes capables  d’énormément de cruauté envers nos semblables… Tuer son prochain, ou le faire souffrir, c’est se faire du mal également pourtant…

J’ai beau être végétarienne, j’ai beau boire du breuvage de soya au lieu du lait, ce film m’a troublé au point où, je crois être sur le point de ne plus manger de fromage non plus… car celui-ci est fait avec du lait. Quand on voit comment les veaux sont retirés brutalement de leur mère dès qu’ils se lèvent debout… quand on voit comment les vaches souffrent de produire du lait sans arrêt… et que nous apprenons que même les animaux ne boivent plus de lait après leur sevrage. Pourquoi, nous les humains, buvons-nous le lait d’autres espèces… sachant en plus que ces laits nous rendent malades?

Qu’attendons-nous pour changer? Voilà l’essentiel du message de ce documentaire.

La scène finale montrant un concours de chefs cuisiniers asiatiques cuisinant un poisson est à couper le souffle. Le gagnant doit préparer et cuire le poisson de manière à ce que celui-ci bouge encore les nageoires et la bouche une fois dans l’assiette! Les  gens applaudissent!!!! On voit même quelqu’un manger avec appétit, deux bouchées du pauvre poisson qui agonise et bouge encore!!!!!! Au secours! Dans quel monde de fou vivons-nous?

Ce film démontre qu’en nous unifiant, nous changerons…

À part la scène du début, tout au long, la narration est faite par toute une panoplie d’acteurs qui se succèdent. C’est la seule chose que j’ai moins apprécié de ce film… car le constant changement de voix et de la petite image de la personne qui parlait me déconcentrait souvent. Cela dit, cela ne m’empêchera pas de le revoir dès que je le pourrai.

Allez voir ce film. Faites-le voir aux enfants… rendez-les conscients le plus tôt possible s’il vous plaît! Il faut que cela change…

Pour terminer, vous pouvez accéder au site web du mouvement Unity en cliquant ici. N’hésitez pas à acheter ses produits dérivés ou  ces DVD pour lui permettre de produire d’autres films comme celui-ci, car dans ce monde, l’argent aide à créer.

Toutarmonie

unity

Films et documentaires à consommer jusqu’à compréhension

cochon

J’ai commencé à alimenter mes autres onglets sur ce blogue. Aussi, sous l’onglet POUR EXTRA VÉGÉ vous trouverez une section films et documentaires à voir concernant le végétarisme. Je vous invite à visionner ces films (ou à les revisionner pour vous rafraîchir la mémoire…) et à les partager avec vos amis et parents. Tous ensemble, nous pouvons faire une différence.

D’autres vidéos seront ajoutés régulièrement.

Vous pouvez également vous y rendre directement en cliquant ICI.

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No Steak

no steak livreNon, ce n’est pas le titre d’un livre en anglais! Vous connaissez l’attirance des Français pour les mots anglophones… C’est Aymeric Caron, connu en France pour son travail de journaliste, qui vient d’écrire ce livre qui parle de végétarisme. Il est présentement ici au Québec pour promouvoir NO STEAK. Je l’ai entendu en entrevue dans mon auto, à Radio-Canada, ce qui m’a donné envie de lire son essai et je viens de visionner une de ses entrevues télévisées sur le web sur le plateau de Pénélope McQuade. (Si vous cliquez sur les liens, vous devriez pouvoir entendre ou visionner les entrevues en question, sauf peut-être si vous vivez hors Canada…)

AymericCaronJ’aime sa cohérence à cet auteur et sa manière de répondre patiemment à des questions pas toujours cohérentes. Il vient souvent au Québec (pour des raisons personnelles, hey oui, il semble amoureux d’une québécoise) et il expliquait qu’ici, le végétarisme est plus présent qu’en France. Il est facile de trouver des restaurants végétariens maintenant au Québec, alors qu’en France, c’est encore quelque chose de marginal. Que les gens sont plus ouverts… tant mieux pour nous, mais il reste encore beaucoup de travail à faire, ça je le confirme!

Je n’ai pas encore lu ce livre, mais il est sur ma liste de livres à acquérir prochainement. Pénélope McQuade a fait sourire tout le monde car elle a terminé l’entrevue en soulignant que dans le livre, il est mention d’une étude sérieuse voulant que les végétariens soient plus portés sur le sexe oral!!!!!!!Je sens que certains hommes se mettront peut-être à voir les végétariennes autrement que comme des extra-terrestres!!! 😉

Page Facebook de Aymeric Caron

Entrevue vidéo avec Aymeric Caron sur France 2

Vous pouvez en lire davantage sur le site du Point.fr

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