Vous connaissez Rob J. Greenfield?

J’ai envie de vous partager une publication récente de Rob J Greenfield. Je l’ai traduite pour vous, mais vous trouverez tous les liens pour en lire plus sur cet homme inspirant. Allez explorer un de ces liens plus bas. Vous serez épatés de l’extraordinaire influence qu’à cet homme en vivant simplement. Comme il vit simplement, il passe son temps à profiter de la vie, mais aussi à aider les autres et à partager ses découvertes. Vous le voyez ici entouré de tout ce qu’il possède.

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Publié le 7 février 2019 sur son compte Instagram

Notre quête de biens matériels consiste souvent à remplir un espace en nous. Une envie de s’intégrer. Une envie d’appartenir à quelque chose. Un désir d’être aimé, admiré ou respecté. Sentir que c’est assez.

Cela peut fonctionner temporairement. Nous pouvons ressentir une certaine reconnaissance, un commentaire, un effet de surexcitation lorsque nous aurons quelque chose de nouveau. Mais ça ne durera jamais, quand c’est basé sur des possessions matérielles. C’est une leçon qui a été apprise un milliard de fois.

Cependant, si nous pouvons apprendre à trouver de la joie dans ce qui est abondamment disponible pour nous tous, alors nous pourrons trouver une joie durable. Nous pouvons éprouver ainsi un profond sentiment d’appartenance, de complétude ayant du sens. La Terre nous fournit ce dont nous avons besoin pour exister d’une manière profondément épanouissante. Si nous pouvons apprendre à apprécier le sol qui se trouve sous nos pas, à admirer le ciel au-dessus de nous, à trouver de la joie dans l’air sur notre peau, à apprécier l’odeur de fleurs s’épanouissant ou de la terre humide, à nous émerveiller des créatures les plus communes, alors nous pouvons raisonnablement espérer à une existence satisfaisante à long terme.

Tous les moments ne se dérouleront pas tous dans une rivière d’une beauté époustouflante. Mais la beauté est présente à chaque instant de notre existence. Il est clair que notre existence dépend autant de notre perception que de notre environnement physique. Même dans une ville sombre, par temps nuageux, les plantes vertes éclatantes percent le béton ou une goutte de pluie tombe miraculeusement sur nos nez ou un flocon de neige virevolte au sol.

C’est pourquoi je n’éprouve pas le besoin de posséder de grosses sommes d’argent. C’est pourquoi je peux me satisfaire en ne possédant que le minimum. Parce que je suis déjà plein. La terre me remplit de ce dont j’ai besoin à chacune de mes respirations et à chaque battement de cils. Évidemment, je ne me sens pas joyeux tout le temps. Loin de là. Et parfois, je veux ce dont je n’ai pas besoin. Je cherche encore à être rassuré, mais grâce à mon parcours durant la dernière décennie, jour après jour, mois après mois, année après année, je suis devenu plus complet en laissant le monde me compléter. Je n’irai jamais aussi loin que je le souhaiterais, mais si je peux constamment regarder en arrière et constater que je suis légèrement plus avancé qu’auparavant, alors j’aurai vécu une vie qui vaut vraiment la peine d’être vécue.

Rob J Greenfield

Vous pouvez lire le texte original anglais sur son compte Instagram: https://www.instagram.com/p/BtjjyAQgGKD/

Son site web: http://robgreenfield.tv/

Sa chaîne YouTube: https://www.youtube.com/channel/UCKirXBZV7hE4Fws3VSdYkRQ

Sa page Facebook: https://www.facebook.com/RobGreenfield

par Toutarmonie

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Mon moine voulez-vous danser?

Vous connaissez l’expression « l’habit fait le moine »? Expression anodine, mais quand on s’arrête deux minutes pour y réfléchir, cela signifie que sans sa tunique, un moine n’est qu’une personne commune aux yeux de ceux qui le regardent. Le moine a-t-il moins de convictions sans son habit, d’après vous? Vous me voyez venir?

Question d’actualité quotidienne depuis les dernières élections provinciales au Québec, le code vestimentaire! Si vous croyez que je me fou de votre gueule, je vous rassure, il n’en est rien.

Je vous mets en contexte, car si vous vivez en Europe, vous ne savez sans doute pas de quoi je parle, inondés que vous êtes par les gilets jaunes. 😉

Aux dernières élections provinciales, un parti politique différent a connu un vif essor. Il a gagné le cœur des jeunes qui sont enfin sortis voter et plusieurs de leurs candidats se sont retrouvés députés. Québec solidaire est un parti qui encourage les gens à réfléchir en dehors de la boîte et à faire les choses différemment, de manière à ce que nous arrivions enfin à passer à l’action vers un demain plus sain. Moi, j’adore! Ils tiennent des propos intelligents en toute authenticité. Vous devinerez que cela ne plaît pas à tous. Cela dit, je ne suis pas ici pour vous parler de politique, mais de tenue vestimentaire.

En effet, les députés de ce parti siègent au parlement dans des tenues décontractées. Catherine Dorion a fait les machettes à plusieurs reprises parce qu’elle a « osé » se présenter en t-shirt, en camisole, portant des jeans et des DrMartens. (Note aux amis Européens: au Québec, les camisoles ne sont pas destinées aux fous, ce sont des t-shirts sans manches) et son collègue Sol Zanetti a osé se présenter sans l’habit conventionnel, en jeans et en souliers de course.

La chef de ce parti préférerait qu’on parle d’environnement, plutôt que de la tenue de ses collègues. Bien dit! À cela, il y en a pour les traiter d’hypocrites, car ils provoqueraient par leurs tenues non conventionnelles!

Bon, là j’arrive au sujet qui m’inspire ce soir: les vêtements.

Le conjoint ingénieur d’une amie enseignait au niveau supérieur durant les dernières années. Récemment, il a eu une importante promotion et il a maintenant un poste de cadre à cette institution scolaire, en lien avec des gens du gouvernement. Du jour au lendemain, j’ai vu son apparence changer du tout au tout. De tenue décontractée, il a dû se munir du costume traditionnel, habit, chemise, boutons de manchettes, chaussures cirées, manteau « propre » (non pas que l’autre était sale). Il trouve lui-même cela ridicule et il a essayé de faire son travail sans l’habit, mais personne ne le prenait au sérieux. Ainsi donc, l’habit rendrait l’homme (ou la femme) plus intelligent, vous ne le saviez pas? La première fois que je l’ai croisé avec son habit, j’ai dit à la blague « oh monsieur, pardon!!! » l’effet visuel était saisissant, je dois l’admettre. Cependant, tout comme vous, j’ai vu Donald Trump en habit de très nombreuses fois et pourtant, ses propos ne sont pas plus intelligents que s’il était nu!

N’est-ce pas là la plus grande hypocrisie? Sommes-nous à ce point naïfs de croire que l’habit, le costume ou l’uniforme a plus d’importance que la personne qui le porte? Suffit-il vraiment d’une tunique pour qu’un homme devienne un moine? Un homme peut être le pire des pédophiles, mais s’il porte un habit, il sera plus respecté que le plus adorable des hommes en jeans et t-shirt! Pourtant, dans le monde du showbizz, nous acceptons  sans problème qu’un chanteur très connu et fortuné se présente sur scène en tenue décontractée. Où est la logique?

J’ai été moi-même agente d’artistes-peintres pendant quelques années et ce n’est qu’en portant des vêtements griffés, accessoires assortis, que j’avais l’attention des galeristes. Je n’étais pas plus fortunées, mais cette apparence de fortune suffisait pour qu’on me respecte et m’écoute. C’était d’un ridicule qui me donnait des hauts le cœur.

Revenons à nos jeunes députés qui n’ont que faire des jugements des gens et qui défient chaque jour les « conventions » en s’habillant comme ils le souhaitent. J’y vois là l’attitude d’une génération très consciente que pour changer, il faut cesser de faire comme tout le monde. Il faut penser en dehors de la boîte. J’y vois beaucoup d’espoir. Je pense que ceux qui se sentent menacés par l’abolition des codes vestimentaires sont ceux qui ont besoin de se donner de la prestance avec des artifices plutôt que de miser sur ce qu’ils ont réellement dans le ventre et le cœur. Je pense que nous serions étonnés de voir ce qui se cache sous le masque vestimentaire de ceux qui nous entourent. Pourquoi donnons-nous autant d’importance à quelques bouts de tissus?

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D’ailleurs, l’uniforme, comme son nom l’indique, uniformise les gens. Quand je regarde ces jeunes de plus en plus nombreux à repousser les « conventions », à prendre le temps de réfléchir avant de gober ce qu’on leur dit et de se respecter dans leurs choix, je me dis qu’il y a peut-être plus d’espoir qu’on ne le pense.

Toutarmonie

Je m’engage

La planète va de plus en plus mal, nous le savons tous. Chaque jour nous apporte des nouvelles démontrant que les climats changent.

Cela engendre des tornades, des pluies diluviennes, des records de chaleur ou de froid, de la neige où il n’y en avait pas et des insectes tropicaux là où ils ne pouvaient vivre autrefois, des inondations impressionnantes ( ce matin j’apprenais que des vagues immenses ont arraché des balcons des 3 premiers étages d’un hôtel aux Canaries), de puissants séismes presqu’au quotidien, la disparition d’espèces animales , des incendies dévastateurs, des récoltes dévastées, des maladies nouvelles. Bref, notre planète se meurt sous nos actions et inactions, elle souffre à coups de pesticides et de chimique, elle se liquéfie.

On nous le répète depuis longtemps, mais devant l’ampleur de ces constations grandissantes, devant le nombre grandissant de la population mondiale et de ses « besoins » et déchets, l’inertie semble majoritairement présente.

Au Québec, un regroupement d’artistes et de personnalités s’est mobilisé pour interpeller le peuple à agir en signant un pacte. Tout le monde sait que Paris ne s’est pas construit en une nuit. Les gestes aussi petits soient-ils sont les bienvenues. À ce jour, plus de 212 000 personnes ont signé le pacte. Ils trouveront sur leur site des idées, mais surtout on demande aux gens de faire des changements. De repenser leurs choix. De refléchir avant d’acheter des produits qui ne respectent pas ce mouvement de changements essentiels.

Déjà depuis le début de ce pacte, vous n’imaginez pas les discussions que cela a engendré. Je trouve cela génial, parce que c’ est en en parlant que nous avancerons, pas en nous voilant les yeux.

Où que vous viviez, je vous invite à vous joindre à moi en signant ce pacte ICI.

Soyons le changement que nous espérons.

Toutarmonie

Hourra! Défi relevé avec succès

Je suis épuisée, parce que je me suis couchée aux petites heures du matin depuis quelques jours pour écrire, mais j’ai relevé le défi de participer au concours prix du récit Radio-Canada. Je ne vous cacherai pas qu’hier soir, j’ai failli tout laisser tomber, trop fatiguée après ma journée de travail. En pensant à l’idée d’abandonner, je me suis sentie moche. C’est juste un concours, je suis d’accord avec vous. Ce n’est pas le seul non plus. Cependant, j’avais ressenti la petite voix en moi me disant, vas-y, tu t’y mets. J’ai bien tenté de bousiller mon élan et de quasi procrastiner à nouveau, mais à cette idée, j’ai ressenti que je n’aurais plus le courage de me regarder dans le miroir. Ça se passait entre moi et moi. Je n’avais pas envie d’être déçue de moi.

Deadline concept

Le deadline était aujourd’hui, à 23 h 55. Si je voulais avoir le temps de me relire ce midi et corriger des trucs, il me fallait terminer hier soir, quitte à y passer la nuit. En arrivant du travail tout à l’heure, j’ai envoyé le tout et ça y est! C’est officiel. Je suis inscrite et mon récit est parti. Je ne peux pas le partager avec vous parce que pour être éligible, il ne doit jamais avoir été publié.

Les 20 finalistes seront annoncés en septembre, à la suite de quoi un gagnant sera nommé et 4 finalistes. D’un point de vue tout personnel, je viens déjà de gagner, car mon but était de le faire et de l’envoyer. Le reste sera du bonbon, si reste il y a.

Pour moi, ce concours est symbolique. Après tout ces années à procrastiner, j’ai décidé de me remettre vraiment à mes projets et à cette passion de toujours. C’était une excellente façon de briser la glace en acceptant de publier un de mes écrits. Je ne veux plus reculer maintenant. C’est bien pour cela qu’il me fallait continuer.

J’ai l’âme à la fête ce soir, mais l’énergie manque pour célébrer. Zzzzz Zzzzz Zzz….

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par Toutarmonie

Vidéo

La permaculture expliquée dans un manga

Je vous présente un animé avec des personnages manga expliquant la permaculture. Faut croire que notre monde commence à s’ouvrir à autre chose pour que même dans l’univers des mangas, ils en parle, vous ne pensez pas?

par Toutarmonie

L’amour… le vrai

Je dois vous avouer que j’allais écrire ce soir la partie 2 de mon texte de dimanche dernier, mais quand j’ai vu la date où sera publié mon texte, je me suis rappelée ce qu’une majorité de gens font le 14 février. Je ne vous expliquerai pas encore une fois ce que représente pour moi la Saint-Valentin, car cela fut fait dans ma publication de 2012 intitulée Ce qu’est l’amour et de 2011 intitulée Je t’aime donc j’achète.

Je vais plutôt vous partager ma vision actuelle de l’amour. Ce que je vais vous partager n’a pas toujours été mon opinion. C’est au fil de mon vécu et de mes découvertes que cela s’est imposé. Quand on est jeune, on a souvent beaucoup d’attentes et d’ailleurs la société ne manque pas de nous démontrer qu’on doit donner aux autres pour recevoir. Je parle ici au sens large, bien au-delà des cadeaux. Dans l’esprit de nos parents ou grands-parents, penser à soi d’abord est pur égoïsme.

Combien de nos grands-parents étaient constamment dans le « faire » pour plaire ou ne pas déplaire? Certains diront « Quel mal y a-t-il, si cela leurs faisaient plaisir »?

Je vais vous donner un exemple simple qui vous rappellera sans doute quelqu’un de votre entourage : ma grand-mère passait son temps à cuisiner pour la famille, si bien que lorsque tous se réunissaient au chalet, ce petit bout de femme passait son temps au fourneau et nous, nous passions notre temps à manger. Bien malheureux celui ou celle qui l’aurait sorti de sa cuisine! Si on arrivait à l’improviste un soir, on se faisait réveiller au matin par l’odeur de 4 à 5 tartes fumantes. Si on ne mangeait pas les énormes portions qu’elle préparait, elle insistait subtilement jusqu’à ce qu’on s’empiffre. Elle cherchait ainsi à être aimée. Elle qui cuisinait si bien n’a pourtant jamais enseigné ses techniques à ses enfants, sans doute pour garder le monopole de la boustifaille. C’est l’une des nombreuses techniques pour créer une dépendance. Il y avait un diction autrefois qui disait à peu près ceci  » pour toucher le cœur d’un homme passe par son ventre « . Si je résume, ça revient à dire que si tu veux qu’un homme t’aime, ne mise pas sur toi, mais sur ta cuisine!  » Vous ne trouvez pas cela triste? Évidemment, vous comprendrez que je ne juge pas ici ma grand-mère qui n’a fait que répéter ce qu’on lui avait enseigné. Je ne dis pas non plus qu’il n’y a pas d’amour dans les repas que vous préparez. Tout dépend des motivations profondes de chacun et du stresse que vous vous imposez en le faisant…

En amour, on apprends vite à faire à l’autre ce qu’on aimerait que l’autre fasse pour nous. Comme notre attention est concentrée à satisfaire l’autre, on se mets de côté, mais hey! c’est parce qu’on l’aime, voyons! Comme nous nous mettons de côté, nous attendons inconsciemment beaucoup de l’autre, afin qu’il nous donne à nous ce qu’on ne se donne pas à soi-même. Qui dit attentes, dit systématiquement déceptions.

Quand une femme se maquille, se teint les cheveux, se fait souffrir dans des chaussures mode inconfortables, le fait-elle réellement parce qu’elle aime cela et parce qu’elle s’aime comme elle est ou bien c’est parce qu’elle veut projeter une image correspondant à ce qu’elle croit que les hommes attendent d’elle? « Ben oui, mais j’veux pas finir ma vie toute seule! » est une phrase qu’on entend souvent. Messieurs, riez, mais vous n’êtes pas exclus de cela. À 20 ans, après avoir rompu avec mon amoureux étudiant, il était allé s’acheter l’auto sport décapotable rouge que j’avais un jour dit aimer, dans le seul but de me reconquérir! Il était venue me la montrer en me demandant de revenir! Sérieusement? Ça veut dire qu’il souhaitait que je revienne non pas pour lui, mais pour son auto? Pas fort! Évidemment, il était rentré bredouille avec son auto et sa nouvelle dette.

Je suis passée par toutes ces phases, n’ayez craintes. J’ai moi aussi voulu plaire avec des artifices parce que c’est comme cela que j’avais appris. J’avais beaucoup de succès d’ailleurs, mais à quel prix? De très beaux hommes qui m’aimaient pour ce que j’avais l’air, mais qui ne m’aimaient pas pour ce que j’étais réellement. Ça, je vous le garantie!

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Le premier amour devrait être celui que nous avons pour nous-mêmes. S’aimer avec ses qualités et ses défauts. Tant qu’on n’a pas réussi à faire cela, on ne peut pas réellement aimer quelqu’un d’autre. Reprenons l’exemple de cet amoureux étudiant. Il pouvait me dire qu’il me trouvait belle et formidable 5 fois par jour, mais comme moi je ne me trouvais ni belle ni formidable à cette période de ma vie, il aurait pu me le répéter 100 fois par jour que rien n’aurait pu me faire changer d’avis. C’est d’ailleurs pour me retrouver avec moi-même que j’avais mis un terme à cette relation qui m’étouffait.

Trente ans plus tard, je suis consciente du long chemin que j’ai dû parcourir pour m’aimer vraiment, mais s’il est une chose dont je suis fière dans ma vie, c’est bien de celle-là. La beauté là-dedans, c’est que plus je m’aime, plus j’aime les autres. Plus je m’aime pour ce que je suis et plus j’aime les autres pour ce qu’ils sont. En couple, aimer signifie aider l’autre à ce qu’il s’aime lui-même davantage, non pas faire en sorte que lui m’aime davantage, car s’il s’aime, il m’aimera aussi de se sentir si bien avec lui-même! Vous me suivez? En m’aimant, je n’ai plus l’attente d’être aimé, ainsi donc tout le reste est du bonus, car mon bonheur ne dépend que de moi! Au final, on est si bien avec soi-même qu’on ne cherche même plus à être en couple. On se dit que si cela arrive, c’est que ce sera quelqu’un de vraiment formidable, mais qu’autrement la vie est tout aussi géniale!IMG_1650

Alors en ce 14 février, n’ayez pas d’attentes, de grâce! Allez vous regarder dans un miroir et voyez comme vous être unique et extraordinaire!

Vous avez tout mon amour!

par Toutarmonie

Vidéo

L’excellent discours de Steve Jobs à des gradués d’Université

Ce discours, il est en anglais, mais vous pourrez lire la traduction française au bas de la vidéo. Il parle de sa vie, de son expérience et ce qu’il raconte est tellement en ligne avec mon propre vécu! Ça se résumerait probablement en disant de ne pas analyser ses ressentis et de se faire confiance, ne pas chercher à comprendre où cela nous mène, mais il l’explique encore mieux que cela…

Faites-vous plaisir et écoutez-le! Cet homme n’a pas terminé son collège, et pourtant… qui ne connait pas Steve Jobs? Il raconte pourquoi…

Toutarmonie

Pour remplacer écologiquement le duvet

Un follicule d'asclépiade à maturite
Les follicules sont à maturité et prêts à être récoltés. La récolte doit se faire avant que la « perruche » craque et que les fibres apparaissent.   Photo : Radio-Canada/Jean-Michel Leprince

Prête pour le grand saut!

nouveau-departCeux qui me suivent savent que je suis végétarienne depuis plus de 10 ans. Je vous avouerai que ne plus manger de viande ne fut pas vraiment difficile. Le défi était surtout de réapprendre à cuisiner autrement. À l’époque, je vivais avec ma fille qui allait à l’école primaire et ma mère vivait avec nous (temporairement entre deux étapes de vie). La décision de devenir végétariens fut prise par les trois, car je me voyais mal imposer cela à un des membres de la famille. Ma fille était très ouverte au changement. Quant à ma mère, toute à son enthousiasme, elle voulait en plus qu’on coupe également les produits laitiers et les œufs. Comme c’était moi qui était en charge de cuisiner et de faire en sorte que notre virage ne dérape pas, j’ai dit non pour la totale d’un seul coup. Ce fut une excellente idée, car le défi aurait été trop grand.

Ce fut un succès, bien que pour ma mère, c’était plus difficile d’accepter de nouvelles saveurs. Elle résistait davantage, mais elle ne s’était pas dégonflée. J’ai beaucoup d’admiration pour elle, car changer de type d’alimentation, c’est dire adieu aux programmations alimentaires datant de l’enfance. Les siennes dataient de plus longtemps que nous, de plus la nourriture a toujours eu une place très importante dans sa famille. Nous trouvons un grand réconfort à préparer nos recettes transmises de génération en génération, sans nous en rendre compte. Pour ma fille, qui était encore dans l’enfance à l’époque, ces souvenirs furent faciles à modifier. Quant à moi, j’étais très convaincu de la nécessité de passer à l’action,  avec la mission de ravir 3 générations au végétarisme. J’avais mis la main sur 3 petits livres de recettes de Colombe Plante qui m’avaient grandement aidé au tout début. J’ai lu beaucoup, pour apprendre à connaître toute une série d’aliments et de produits qui m’étaient jusqu’alors inconnus. Dès les débuts, nous avons délaissé le lait pour le breuvage au soya. Ça modifiait le goût des recettes, mais tant qu’à changer, aussi bien s’habituer à ce goût dès le départ.

Ma mère pouvait profiter de mes plats, mais lorsqu’elle se retrouvait seule devant le frigo plein, elle paniquait un peu, ne sachant pas quoi cuisiner si rien n’était déjà prêt. Elle qui avait appris à se valoriser en cuisinant, c’était un gros défi. Elle s’était fiée sur moi pour faire la transition, mais elle ne semblait pas prête à apprendre malgré mon enthousiasme à le lui montrer. La résistance résidait dans la préparation des plats, pas dans sa consommation. C’était une trop grosse bouchée à prendre pour elle, junkfoodje crois.Quand elle est partie vivre de son côté un an plus tard, elle a rapidement retrouvé ses vieilles habitudes alimentaires. Il en est resté quelques trucs, mais elle trouvait plus facile et sans doute plus réconfortant de retourner à ses habitudes. Je crois, avec le recul, qu’elle n’avait surtout pas la même motivation que moi. Quand on ne sait plus trop pourquoi on fait un changement, on perd vite notre motivation. Je la comprenais, même si je trouvais cela dommage.

Ma fille savait qu’elle pouvait manger de la viande quand elle allait chez son père ou ses amis si c’est ce qu’elle voulait. On ne doit pas imposer cela à ceux qui ne sont pas prêts à faire le virage. Quand le fruit est mûr, il tombe de l’arbre… L’avantage, c’est que lorsqu’ils sont habitués jeunes à ce mode d’alimentation, ils restent ouverts en grandissant. Ma fille mangeait végétarien à la maison, mais ne se privait pas de manger de la viande à l’extérieur jusqu’à tout récemment. En allant manger du poulet avec son père au restaurant, elle a eu des haut-le-cœur! Une autre étape… celle de la conscientisation de son choix. Elle a 19 ans. Cool!

Quant à ma mère, ça lui aura pris neuf ans pour ressentir vraiment en elle le besoin de ne plus manger de viande. En mangeant un hamburger maison, le goût de la viande l’a écœuré! Comme cela, d’un seul coup… à peu près en même temps que ma fille, alors qu’elles ne sont pas souvent en contact en raison de l’éloignement! Bon, ok, il se passe quelque chose, me suis-je dis! Quand le conjoint de ma mère s’y est mis lui aussi, là je me suis demandée si des extras-terrestres n’étaient pas allés reprogrammer tous les membres de ma famille! Et jusqu’à maintenant, ils sont remarquables dans leurs changements. C’est pas facile pour eux, je le sais, , ils font leur transition par étapes, mais ils veulent vraiment manger différemment et font de formidables progrès. Le fruit est mûr… Ça devait venir d’eux. 🙂

devenir végétalien

De mon côté, le fruit est mûr pour devenir végétalienne. Le lait, nous n’en buvons plus depuis longtemps, mais notre pain en contient-il? J’achetais encore de la crème pour cuisiner, de la crème sûre ou du fromage cottage dans les salades, de la crème glacée en été surtout. Des œufs, nous en mangions, et plus ça allait, plus je me sentais mal avec cela. Nous sommes de grands amoureux de fromages… alors pour nous ce sera vraiment un deuil. Des pâtes sans parmesan, ouille! Ma fille a prononcé son premier mot pour me signifier qu’elle voulait du fromage! Comme une majorité de québécois, nous aimons mettre du beurre sur notre pain… Ne me parlez pas de margarine (synonyme pour moi de plastique fondu), même les mouches n’en veulent pas!

Je suis tombée sur quelques textes qui me donnent l’impression qu’en arrêtant les produits laitiers, cela aidera les douleurs aux articulations. Je le crois car pendant deux semaines, nous n’avions pas de fromages au frigo, et mes vives douleurs au coude se sont estompées. En remangeant du fromage, c’est revenu! Tiens donc! Les tisanes d’ortie aident, mais je pense que la grosse différence viendra des produits laitiers. Sans parler des raisons morales qui me poussent vers ce choix…

Ma mère fait de l’arthrose aux genoux. Elle ne peut presque plus plier les plier!!! Cette situation l’enrage car elle déborde d’énergie, mais les jambes ne peuvent plus suivre. Je crois l’avoir convaincu de faire le virage laitier aussi…

Alors voilà! À partir de samedi, je lance le défi 30 jours sans produits laitiers, ni œufs. Un menu végétalien. Je vous partagerai mes découvertes pour remplacer ces aliments que nous utilisons au quotidien. Évidemment, vous devinerez que j’ai déjà commencé à couper. Me reste deux paquets de fromage mozzarella au frigo… ne reste que 2/3 d’une livre de beurre et je ne pense pas pouvoir la terminer car depuis que j’ai pris ma décision, il me lève le cœur!

2 derniers oeufs
Nos deux derniers œufs

Si ça vous tente de faire un essaie, je vous invite à partager ce défi avec moi. Je vous partagerez le compte rendu de mes découvertes au fil des jours. Le virage est pour samedi… Prêt? Moi je le suis…

Toutarmonie