7 ans aujourd’hui – l’ami extra

WordPress m’a annoncé ce matin qu’il y a exactement 7 ans, jour pour jour, je lançais ce blogue. Ce n’était pas qu’un blogue à l’époque, c’était un pont entre un ami spécial et moi. C’était la concrétisation d’un souhait commun, une sorte de havre où nous nous retrouvions. Nous devions au départ l’écrire ensemble ce blogue. Nous avions une vision commune du monde de demain. Nous avions des projets extras et nous étions l’un pour l’autre une muse nous inspirant des textes fabuleux! Il arrive parfois, si l’on est chanceux dans sa vie, de croiser une personne qui nous donne la sensation que tout ce que nous avons vécu avant cette rencontre, l’était pour nous retrouver. Vous avez alors la sensation d’être arrivé à destination et que vous venez enfin de rencontrer quelqu’un de la même planète que vous! Si vous vivez cela plus d’une fois dans une vie, alors vous êtes vraiment très chanceux! Je n’ai pas encore eu ce privilège…

Vous connaissez cette citation: il n’existe pas de rencontres, il n’y a que des rendez-vous? La profondeur de nos échange était bouleversante. Je manque même de mots pour vous décrire à quel point ces échanges avec lui étaient précieux. Cela aurait été vraiment génial ce blogue à deux, je crois, mais il en fut autrement. Cela m’avait à ce point blessé que j’avais même effacé tous ses commentaires, comme pour l’effacer de mon esprit. Comme si cela avait pu être possible! J’ai longtemps cru y avoir perdu une partie de moi, même si cela est techniquement impossible. En réalité, après cela, je comparais inévitablement ce que je vivais avec ce que j’avais ressenti à son contact. La barre venait de gagner en hauteur par rapport à ce que je voulais ressentir de l’autre. Je l’avais sans aucun doute idéalisé, cet homme, mais cette connexion magique était bien réelle. Nous étions pareils et très différents à la fois! Aujourd’hui, c’est ce que je pense. J’ai  longtemps délaissé l’écriture après cela, croyant ne plus retrouver la flamme intérieure qui alimentait ma plume, en dehors de ce blogue. Ce fut, je crois ma plus grande tristesse.

C’est finalement le blogue qui devint mon ami et c’est avec lui que j’ai parcouru un bout de chemin. Je disais à la toute fin de mon tout premier article qu’il n’était pas toujours possible de s’isoler en forêt, car à l’époque, ma fille vivait avec moi et je ne voulais pas l’isoler de son père dont elle avait également besoin. Je devais donc vivre à proximité de Montréal. Ça m’aura prit 5 ans avant de réaliser mon souhait profond de vivre en pleine nature. C’est d’ailleurs la rivière, la forêt, les végétaux et les animaux qui graduellement me reconnectent à ma plume.

Je réalise le reste de notre rêve commun, mais seule. Je ne vous cacherai pas que je pense régulièrement à lui, surtout lorsque je m’émerveille face à la nature, mais quand je le fais, ce n’est plus vraiment à lui que je pense, mais à celui que j’imaginais qu’il était ou celui que je rencontrerai peut-être un jour parce que s’il avait été celui que je croyais être, jamais il n’aurait pu se priver de ce contact si privilégié.

Ce blogue, je l’écris pour vous tous que je ne connais pas. Un blogue, c’est un peu comme une bouteille lancée en mer. On ne sait pas qui lira notre message, mais je crois que si les mots partagés émanent du cœur, ils rejoindrons aussi le vôtre, qui que vous soyez.

Voici donc ce premier article:

Un ami extra

Publié originalement le 6 février 2011

L’idée de créer ce blogue est venue suite à la lecture d’un courriel reçu d’un de mes amis « extra », extra étant le qualificatif mignon que nous donnons aux gens qui se sentent différents et qui ont la sensation de ne pas appartenir à cette espèce qui détruit tout et semble déconnectée de l’authentique. Des amis extras, nous n’en avons généralement pas beaucoup. Et si nous avons la chance d’en avoir un ou deux, nous pouvons nous compter chanceux et privilégiés.

Un ami extra, c’est quelqu’un qui vit un peu en retrait… qui fait les choses différemment, qui ose et qui doit nécessairement faire preuve d’originalité et de créativité pour pouvoir vivre selon ses convictions. Il est souvent pointé du doigt parce que sur cette planète, agir différemment dérange. Il ne se contente pas de dénoncer, il agit. Il croit à une vie plus harmonieuse sur cette planète et se sent parfois bien seul en voyant tout ce qui se passe dans le monde.

Il n’hésitera pas par exemple à jeter son vieux tube de dentifrice lorsqu’il découvre que le fluor est un poison et fera des démarches pour en trouver un sans ce produit nocif. Il n’hésitera pas à recourir à d’anciennes méthodes parce que les nouvelles sont nuisibles pour lui et son environnement, comme par exemple de se débarrasser de son four micro-ondes et de prendre le temps de cuire ses aliments sur une cuisinière traditionnelle. Il lui arrivera de faire remarquer gentiment à un conducteur que son moteur tourne pour rien, même s’il rage intérieurement que les gens ne comprennent toujours pas l’impact de tels gestes pour l’environnement.

Il est conscient qu’il n’est pas toujours possible de s’isoler en forêt pour vivre différemment et donc pour pouvoir fonctionner dans cette société axée sur la sur-consommation, le pouvoir, et l’argent, ses amis « extra » sont pour lui une bouffée d’oxygène dont il ne saurait se passer.

Alors cher et chère ami(e) extra, si tu te reconnais dans ce terme, je te souhaite la bienvenue et t’exprime toute ma reconnaissance de partager avec moi tes commentaires, tes idées, tes pensées… et merci d’ajouter une parcelle de soleil dans ma journée!

par Toutarmonie

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Vidéo

Le message des pyramides

Mathieu Laveau nous parle, dans cet autre documentaire des productions Tistrya, de ce qu’il a découvert relativement aux pyramides. Si le mystère entourant ces impressionnantes constructions vous fascinent, vous devriez aimer.

Toutarmonie

Changer de planète en 2023 ou devenir extra-terrestre?

vivre sur mars

Comme vous l’aurez sans doute remarqué, le sous-titre de mon blogue est avoir l’impression d’avoir été parachuté sur la mauvaise planète?

Pourtant, je ne serais pas prête pour autant à m’isoler sur MARS pour le reste de ma vie! C’est ce que propose la firme Mars one. Dans 10 ans, soit en 2023, ils veulent envoyer 4 humains comme vous et moi, pour aller vivre le reste de leur vie dans une cabine sur Mars! (50 m 2 par personne) Ils vont en envoyer 4 autres à chaque deux ans! Le voyage sur la planète froide durera 8 à 9 mois dans un espace bien plus petit que la « maison » qui les attend sur Mars.

Tout le monde peut soumettre sa candidature. Ça vous intéresse? Les candidats choisis recevront un entraînement qui durera 8 ans avant leur départ. Ils devront passer deux ans confinés avec 3 autres candidats afin de voir comment ils réagissent. Avis aux intéressés, il sera impossible de se doucher. La toilette se fera aux lingettes!!! La seule nourriture sera lyophilisées ou en conserve. Ils devront vivre avec le vrombissement constant des ventilateurs, des ordinateurs, et du système de survie. Un petit espace est prévu pour se réfugier lors des tempêtes solaires! Pour sortir, il faudra revêtir la combinaison d’astronaute.

Bref, si vous pensez vous suicider, vous pouvez toujours devenir extra-terrestre et aller vivre sur Mars à la place!

Comme je le mentionnais avant-hier, nous n’avons pas assez de polluer sur Terre, nous irons bientôt polluer Mars! Quelle chance pour les martiens!

Toutarmonie

Preuves de la vie extra-terreste sur Terre

Pyramide

Je vous invite ici à visionner un reportage vraiment FASCINANT en rapport avec les pyramides!!! Tous les propos abordés sont documentés. Vous verrez qu’après le visionnement, vous comprendrez qu’on nous cache beaucoup de choses…

N’attendez pas trop pour le regarder, il ne reste généralement pas en ligne longtemps. Je viens de le retrouver… à mon grand bonheur! Les deux parties sont sur ce vidéos, donc quand la première termine, continuez, et la deuxième enchaîne…

Après le visionnement, je suis tombée sur cette image… on y voit une pyramide, le pyramidon également… et faites les autres rapprochements! Étonnant!

extraterrestre

Toutarmonie

Il aurait bientôt 113 ans!

Saint-Exupery_portrait

Vous le reconnaissez? Non?

C’est Antoine de St-Exupéry. Né le 29 juin 1900. Nous connaissons davantage ses dessins illustrant le célèbre Petit Prince. Ce petit prince venue d’une autre planète… un Petit Prince extra-terrestre finalement!

le petit prince

Je parie qu’il ne se doutait pas à quel point son Petit Prince deviendrait célèbre, et qu’il traverserait les époques avec autant d’aisance! Un an après avoir publié le Petit Prince, St-Exupéry disparaît en 1944 en mer avec son avion. On le considéra comme étant mort. Plus tard, on a retrouvé des débris dans le fond de la mer, mais lui, jamais! Il nous est permis de penser que St-Exupéry n’est pas mort, et qu’il est quelque part sur une autre planète, avec son petit prince… et nos autres amis extras!

Fermez les yeux, et écoutez à nouveau ce conte éternel… (fermez les yeux pour de vrai car pour une raison que j’ignore, le visuel sera le même tout au long, soit cette image du petit prince qui sautille comme un mauvais film!)

Partie 1

Partie 2

Toutarmonie

L’intriguante histoire de Elizabeth Klarer

Je vous partage ici le texte que m’a envoyé un ami. À vous d’utiliser votre jugement, mais je trouvais ce texte suffisamment intéressant pour le partager avec vous. Cela suscite la réflexion assurément…

L’étrange destin d’Elizabeth Klarer

Parmi les grandes aventurières qui inspirèrent les hommes à travers les siècles, la mystérieuse et fascinante sud-africaine Elizabeth Klarer est peut-être celle dont le destin fut le plus étrange. Elle naquit en 1910 à Mooi River, dans la province reculée du Natal et passa son enfance dans une ferme isolée où elle apprit très jeune et de façon totalement autodidacte à communiquer avec les Zoulous et à parler leur langue. Puis ses parents l’envoyèrent en Angleterre pour y faire ses études. Elle manifesta bien vite de stupéfiantes aptitudes dans les disciplines les plus variées : à l’âge de 20 ans, elle jouait à la perfection de plusieurs instruments de musique, était capable de piloter des gros avions et avait déjà atteint la notoriété en tant qu’environnementaliste. Durant la seconde guerre mondiale, elle travailla à la fois au décodage de certains messages cryptés de l’état-major allemand pour le compte de l’armée britannique et à un programme de recherche ufologique financé par le gouvernement sud-africain.

En 1955 et 1956, une soucoupe volante survola à plusieurs reprises sa ferme au Natal, où elle était retournée s’installer après la guerre, et en 1957, alors qu’elle  effectuait une randonnée sur le haut plateau de Cathkin Peak, dans la région de Drakensberg, elle se retrouva nez à nez avec un grand être blond et de noble prestance qu’elle connaissait déjà pour l’avoir vu, au cours de l’un de ses flashs médiumniques, en train de piloter la soucoupe qui avait survolé sa maison l’année précédente.

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Vue de Cathkin Peak

Il se présenta à elle sous le nom d’Akon et lui indiqua qu’il venait de Méton, une planète appartenant au système de Proxima du Centaure. Celui qui allait devenir le père de l’un de ses trois enfants l’invita alors à le suivre à bord de son engin. Puis elle disparut totalement de notre monde durant près d’un an.

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Akon

À son retour sur la Terre, elle était enceinte de quatre mois. Durant les semaines qui suivirent, elle ne cessa d’être harcelée, car une personne indélicate de son entourage avait transmis des informations sur son mystérieux voyage à la fois à la CIA et aux services secrets russes. Ces derniers voulaient absolument s’emparer du futur enfant des étoiles qu’elle portait en elle. Ils essayèrent même de la kidnapper, mais elle parvint de justesse à leur échapper. Elle avait appris à communiquer tétépathiquement avec les Métoniens et demanda alors à Akon de revenir la chercher ; puis elle accoucha de leur enfant, Ayling, sur la planète Méton. Mais elle avait du mal à s’acclimater aux vibrations élevées du champ magnétique de cette lointaine planète, et dut finalement se résoudre à revenir définitivement sur la Terre.

Akon et son fils demeurèrent cependant en contact avec elle sous forme de rencontres télépathiques et de matérialisations holographiques jusqu’à son départ définitif en 1994. Tous les épisodes de sa vie sont retranscrits dans son livre Beyond the Light Barrier (Au-delà de la Barrière de Lumière) qui n’a malheureusement jamais été traduit en français.

Depuis son retour sur la Terre, le Département britannique de la Défense a toujours manifesté un intérêt particulier pour les expériences d’Elizabeth Klarer et son histoire a attiré l’attention des gouvernements de plusieurs autres pays, en particulier ceux des États-Unis, de l’Allemagne et de la Russie.

En 1975, elle fut applaudie à Wiesbaden par un groupe de scientifiques représentant 22 nations après avoir donné une conférence sur les propriétés de la lumière. Elle prononça d’autres discours qui suscitèrent également l’enthousiasme, aussi bien aux Nations Unies qu’à la Chambre des Lords. Elle avait commencé la rédaction d’un second livre intitulé Les Fichiers de la Gravité avant d’être emportée par une longue maladie en 1994. Son histoire continue aujourd’hui de faire rêver et d’inspirer de nombreux spiritualistes tout en demeurant un mystère, voire une énigme dérangeante pour certains esprits cartésiens étriqués.

Voici quelques extraits inédits des deux dernières interviews qu’elle avait accordées juste avant de nous quitter.

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Elizabeth Klarer (1910 – 1994) : ci-dessus à l’époque de sa rencontre avec Akon,
et ci-dessous posant derrière son buste qu’elle avait elle-même sculpté peu avant sa mort.

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Question : Pouvez-vous nous décrire la soucoupe qui vous avait emmenée jusqu’à la planète Méton ?

Elizabeth Klarer : Elle était parfaitement circulaire et son diamètre était d’environ 6 mètres, avec une coque très large et un dôme aplati en son centre avec des hublots tout autour . Elle projetait un éclat argenté, qui ne provenait pas d’une réflexion de la lumière du Soleil, mais de son propre rayonnement. Lorsque ce type de vaisseau prend de la vitesse, le rayonnement s’intensifie et tout se met à briller et à scintiller. L’intérieur était splendide et éclairé d’une lumière douce et agréable dont on ne percevait pas la source. Les murs changeaient de couleur lorsque le système était mis sous tension, ils passaient du rose au jaune, puis au vert et au bleu.

Question : Y a-t-il une raison à cela ?

Elizabeth Klarer : Les soucoupes ont la possibilité de s’immobiliser dans l’espace ou au contraire de se déplacer quasi-instantanément d’un point à un autre de la trame universelle. Leur vitesse de déplacement est associée à des changements de fréquences qui ont une incidence sur leur structure chromatique. Les vaisseaux-mères fonctionnent suivant le même principe et irradient également de merveilleuses couleurs.

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Question : De combien de personnes était composé l’équipage de la soucoupe à bord de laquelle vous avez voyagé ?

Elizabeth Klarer : Ils étaient deux et ils étaient tous les deux astrophysiciens, mais l’un des deux était également biologiste ; il s’intéressait principalement à la faune et à la flore des planètes habitées qu’ils visitaient.

Question : Pouvez-vous nous donner des informations sur les techniques et matériaux utilisés pour construire ces vaisseaux ?

Elizabeth Klarer : Les vaisseaux sont créés dans l’espace par condensation de flux énergétiques. Puis ils sont ramenés jusqu’à la surface de la planète dont ils dépendent au moment de la finition intérieure. Mais l’essentiel du fuselage est formé dans l’espace de manière à optimiser sa conductivité énergétique.

Question : Un métal particulier est-il utilisé pour la construction ?

Elizabeth Klarer : Non cela n’a rien à voir avec du métal. Au niveau de l’aspect extérieur, cela ferait plutôt penser à de la porcelaine très fine. Mais la seule substance entrant dans la composition des vaisseaux est la lumière.

Question : Combien leur faut-il de temps pour construire un vaisseau ?

Elizabeth Klarer : Pour créer le fuselage complet, il leur faut l’équivalent d’environ 15 minutes de temps terrestre, le temps d’harmoniser leurs vibrations à celle de l’entité du futur vaisseau. Il est alors créé virtuellement. Il faut ensuite une quinzaine de jours pour le matérialiser complètement à partir de l’énergie cosmique naturelle.

Question :  Pourriez-vous nous dire quelques mots concernant le vaisseau-mère où vous avez voyagé ?

Elizabeth Klarer : C’est un immense vaisseau-cargo pouvant contenir environ 24 soucoupes ; chacune est prévue pour transporter deux personnes. Il avait la forme d’un cigare, mais son aspect variait en fonction de la lumière. Sous certains angles, il semblait même presque circulaire. Ces vaisseaux sont de véritables villes. Certains font plus de dix kilomètres de long et contiennent non seulement des maisons, mais des arbres, des fleurs et des lacs magnifiques.

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L’intérieur d’un vaisseau-mère

La plupart transportent des soucoupes qui servent en général de navettes, mais certaines de ces soucoupes ne sont que des hologrammes destinées à habituer les Terriens à l’existence des extraterrestres. Quand le vaisseau arrive à proximité d’une planète, il se positionne généralement en orbite géostationnaire à environ 1500 kilomètres de la surface. Il fonctionne en totale autarcie et peut accueillir au moins 5000 passagers. L’énergie auto-produite par le vaisseau suffit à la croissance et à la maturation des végétaux dont ils se nourrissent, à l’exclusion de tout aliment carné.

Question :  Peut-on voir ce qui se passe à l’extérieur du vaisseau depuis l’intérieur ?

Elizabeth Klarer : Non seulement on peut tout voir y compris à travers des obstacles solides et zoomer sur n’importe quel point de l’espace sans altérer la qualité des images, mais on peut obtenir le même résultat au niveau du son.

Question :  Les vaisseaux ont-ils de l’armement à leur bord ?

Elizabeth Klarer : Non, ils sont seulement équipés de déflecteurs qui leur permettent, en cas de nécessité, d’immobiliser d’éventuels projectiles, y compris des missiles.

Question :  Les membres de l’équipage du vaisseau-mère à bord duquel vous avez voyagé viennent-ils tous de Méton ?

Elizabeth Klarer : Ils appartiennent tous à la Fédération des Planètes qui regroupe la plupart des planètes et des lunes habitées de notre système solaire. Mais d’autres planètes sont actuellement en cours d’aménagement, notamment dans le système de Véga, en vue d’y accueillir des humains.

Question :  Comment sont les habitants de Méton par rapport aux Terriens ?

Elizabeth Klarer : Ils sont plus grands, plus beaux, plus évolués et plus pacifiques. Ils se vêtissent et se nourrissent de manière beaucoup plus simple et naturelle que nous, et ils vivent bien plus longtemps : jusqu’à plusieurs centaines d’années.

Proxima du Centaure ne produit aucun rayonnement susceptible de brûler la peau ou de perturber le fonctionnement de l’organisme. C’est pourquoi les Métoniens se contentent de vêtements de soie légers et agréables. Tout est gratuit et il existe des « fermes à soie » où chacun se sert librement selon ses goûts. Tout ce qui est nécessaire à la vie est disponible en abondance et il n’y a ni argent ni troc.

Question :  À quoi ressemble la planète elle-même ?

Elizabeth Klarer : Elle est légèrement plus grande que la Terre, recouverte de vastes mers, et les terres sont toutes des îles ; il n’y a pas de continents. Le climat est merveilleusement doux et la luminosité agréable. La végétation est luxuriante et les Éléments ne provoquent jamais de catastrophes ni de cataclysmes. Ils sont totalement sous contrôle des habitants qui ont des milliers d’années d’avance sur nous non seulement au niveau technologique mais surtout au niveau spirituel.

Question :  Pouvez-vous nous décrire l’organisation politique et sociale sur Méton ?

Elizabeth Klarer : Il n’y a ni lois ni argent ni système politique, car tout repose sur l’harmonie, le partage et la fraternité. Il n’y a ni criminels ni délinquants. Les Métoniens sont des êtres extrêmement doux, gentils et hospitaliers. Leurs maisons sont belles, lumineuses et construites à l’aide d’un matériau transparent qui les rend particulièrement confortables et accueillantes. Les médecins se consacrent exclusivement à des activités d’étude ou de recherche sur d’autres planètes, car il n’y a pas de malades chez eux. Ils n’ont pas d’ennemis et il n’y a aucun prédateur sur Méton. Leur principale préoccupation est que tout soit beau autour d’eux. Ils ont un sens artistique inné. Leur musique et leurs peintures sont merveilleuses. Ils affectionnent particulièrement les jardins fleuris, les papillons et les oiseaux avec lesquels ils communiquent télépathiquement.

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Les Métoniens n’utilisent ni livres ni ordinateurs et la plupart du temps ils communiquent non seulement avec leurs animaux mais également entre eux par télépathie, et c’est ainsi que se transmet l’éducation. C’est d’ailleurs de cette manière que se réalisent la plupart des échanges d’informations entre les êtres évolués qui habitent notre univers. Cette méthode m’a été enseignée par Akon. Il m’arrive d’être en relation harmonique avec leur vaisseau pour accompagner l’un des leurs à travers la barrière de lumière et traverser l’éther, avant de rejoindre la banque d’informations où ils stockent leurs connaissances.

Question : Comment se déroule la vie des femmes sur Méton ?

Elizabeth Klarer : Les femmes n’ont pas à accomplir les mêmes travaux que sur la Terre. La lumière se substitue à la force physique. Par exemple, la nourriture n’est pas cuisinée mais préparée grâce à la lumière. Les Métoniens sont moins nombreux que les Terriens. Mais il arrive à certains couples d’avoir beaucoup plus d’enfants. Cela provient de ce qu’ils vivent bien plus longtemps et peuvent continuer à avoir des enfants durant plusieurs centaines de nos années. Il n’y a aucun problème lié à l’âge. Ils recourent cependant souvent à des contraceptifs naturels, pour éviter de se retrouver confrontés aux problèmes récurrents de surpopulation que nous connaissons sur la Terre. Il n’y a ni mariages et ni divorces. Une fois qu’ils ont trouvé leur compagne ou leur compagnon, ils restent ensemble pour la vie, et si l’un des deux est victime d’un accident, il se réincarne et revient tout simplement dans la même maison poursuivre et terminer son incarnation au côté du même partenaire.

Question :  Vous avez mentionné l’existence de sept planètes autour de Proxima. Comment se nomment les autres ?

Elizabeth Klarer : Elles n’ont pas de noms, seulement des nombres harmoniques. Akon m’avait donné le nom de Méton pour faciliter nos communications personnelles. Mais les habitants de Méton n’utilisent  pas ce nom.

Question :  Que représente le temps pour eux ? Comment le mesurent-ils ?

Elizabeth Klarer : Ils ne se préoccupent pas du temps. De toute façon, leur système tristellaire ne leur permettrait pas de le faire, car il n’y a jamais de nuit ni de transition entre les journées sur Méton. Quand la plus petite étoile, Proxima (Alpha C), se couche, les deux autres soleils, Alpha A et Alpha B se lèvent. Ils sont plus éloignés de Méton que Proxima, mais beaucoup plus gros. Leur lumière produit sur Méton à peu près le même niveau d’ensoleillement que celui provenant de Proxima, malgré la distance plus grande et leur vibration moins rapide.

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Vision tristellaire

Question :  Je présume que Méton se trouve dans une dimension plus élevée que la Terre.

Elizabeth Klarer : Oui, mais c’est une dimension qui demeure proche de la matière. Ce n’est pas une dimension totalement spirituelle comme la cinquième.

Question :  Pour en revenir aux vaisseaux-mères, vous avez dit qu’ils sont construits dans l’espace. Comment cela est-il possible ?

Elizabeth Klarer : En réalité, il ne s’agit pas exactement de construction, mais plutôt de création. Ils sont créés dans l’atmosphère des planète puis assemblés sur les planètes elles-mêmes. Les plus anciens furent conçus y a des millions d’années et construits par des Vénusiens. Après avoir colonisé la Terre, ils comprirent qu’ils ne pourraient continuer à y habiter. Ils décidèrent alors de réaliser plusieurs immenses vaisseaux pour emmener le maximum de personnes ainsi que des spécimens de notre faune et de notre flore.

C’est en raison de la nature instable de notre Soleil et des cataclysmes qui se produisaient régulièrement sur la Terre que les Vénusiens décidèrent de la quitter. Ils se mirent alors en quête d’un système qui soit assez proche de notre système planétaire tout en étant mieux adapté à leur mode de vie et de pensée. C’est ainsi qu’ils découvrirent Proxima Centauri, qui était d’une étoile semblable au Soleil, mais bien plus âgée et donc beaucoup plus stable. Ils s’installèrent finalement sur Méton qui est actuellement la planète qui compte le plus de Vénusiens, parce qu’elle ressemble beaucoup à Vénus, telle qu’elle était à l’époque où ils y vivaient encore. Les conditions atmosphériques et climatiques y sont à peu près identiques, et surtout, son taux vibratoire est bien mieux adapté que celui de la Terre à leur niveau de conscience actuel. Ils ont cependant encore des bases sur la Lune, Mars et sous la Terre qu’ils continuent de visiter régulièrement.

Question :  Les Vénusiens ont-ils joué un rôle en Lémurie et en Atlantide ?

Elizabeth Klarer : Oui, Atlantis était leur base principale et ils en avaient une autre en Amérique du Sud. Les Incas étaient les descendants directs des anciens colons vénusiens. Il y avait également une base vénusienne dans la région de la Cordillère. Ils y sont restés jusqu’aux grands bouleversements de l’Atlantide qui ont profondément modifié la topographie des Andes : les éruptions volcaniques ont soulevé cette région. La partie la plus fertile est devenue aride et montagneuse. Il subsiste des vestiges de cette civilisation au bord du lac Titicaca et aussi sous le lac.

Question :  D’où vient le reste de la population terrestre, puisque vous dites que seule une petite partie est originaire de Vénus ?

Elizabeth Klarer : La population terrestre actuelle était à l’origine essentiellement composée d’indigènes autochtones descendant d’anciennes races issues de croisements génétiques, auxquels il faut ajouter un petit groupe d’anciens colons vénusiens qui choisirent de rester lorsque la majorité d’entre eux émigrèrent à destination de Proxima Centauri. Ceux qui ont choisi de rester l’ont fait pour pouvoir continuer à veiller sur la planète et aussi pour encadrer l’évolution des Terriens de souche terrestre.

Les Vénusiens cherchent actuellement à préserver la vie sur la Terre et à la réinsuffler non seulement sur la planète Vénus, qui était à l’origine parsemée de mers et recouverte d’une flore luxuriante comme l’est celle de Méton, mais aussi sur la planète Mars, car l’avancement technologique de leur civilisation et leur haut degré de spiritualité leur permet désormais d’accomplir la mission à laquelle ils se préparent depuis des milliers d’années : rendre la plupart des systèmes planétaires de notre galaxie habitables par des humains.

Question :  Comment cela est-il possible, puisque les scientifiques prétendent que le Soleil est en train de mourir ?

Elizabeth Klarer : Le Soleil n’est pas du tout en train de mourir, mais simplement de se transformer. Il produit actuellement plus d’énergie qu’il n’en absorbe et donc il se refroidit. Mais pendant que le Soleil se refroidit, Jupiter se réchauffe et s’embrasera dans un futur très proche. Notre système deviendra alors bistellaire, car Jupiter est en train de devenir une étoile. Il y aura bientôt deux Soleils dans notre ciel !

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Question :  Depuis combien de temps y a-t-il des hommes sur la Terre ?

Elizabeth Klarer : Les Terriens d’origine remontent à l’époque des dinosaures. Au moment de leur disparition, il y eut une période de très grande activité solaire. Le rayonnement ultraviolet détruisit une grande partie de la faune et de la flore. Les survivants des anciens autochtones, qui étaient peu nombreux, se réfugièrent dans des grottes, non pas pour se protéger du froid ni des prédateurs, mais pour se protéger de certaines radiations. Et ils ont survécu grâce à l’aide des Vénusiens.

Question :  Êtes-vous la flamme jumelle d’Akon et provenez-vous de la même conscience originelle, ou bien est-il pour vous une sorte d’âme-sœur avec laquelle vous avez déjà partagé d’autres existences ?

Elizabeth Klarer : Nous sommes tous deux originaires de la même planète et nous sommes tous deux des flammes jumelles depuis toujours, parce que nous avons la même conscience unitaire. Je me souviens parfaitement de mon existence précédente sur Vénus au côté d’Akon, et nous avons toujours vécu ensemble à travers les âges. Je n’avais jamais vécu sur la Terre jusqu’à cette présente incarnation.

Deux âmes-sœurs sont tout l’une pour l’autre, et aucun autre être au monde ne peut leur apporter la même plénitude. Tous les êtres que vous avez vous-même rencontrés depuis le commencement de vos multiples incarnations, tous les maris ou toutes les femmes que vous avez eus, tous vos anciens amants et toutes vos anciennes maîtresses vous ont quitté parce qu’ils ne vous étaient pas accordés harmoniquement. Vous avez peut-être été ensemble un moment, mais comme un pot et un couvercle qui ne s’adaptent pas. Tandis que deux âmes qui ont été conçues ensemble au sein de la grande Matrice originelle sont absolument faites l’une pour l’autre ; rien ne peut les séparer, pas même des années-lumière, et elles n’ont aucune crainte de l’être.

Lorsque, dans un couple, l’un ou l’autre a peur que l’on vienne séduire son partenaire – et rien en effet ne peut empêcher que cela se produise ! – c’est que ce partenaire n’est pas le bien-aimé véritable, l’âme-sœur. Une femme aime un homme, mais il l’abandonne ; un homme aime une femme, mais elle part avec un autre… Les âmes-sœurs, au contraire, se reconnaissent avec une certitude absolue et ne peuvent se quitter.

Il nous est cependant arrivé d’être séparés durant de courtes périodes. Ainsi, j’ai un travail à terminer ici et Akon en a un autre à accomplir sur sa planète. Ma mission consiste à expliquer la réalité extraterrestre, à parler de leur civilisation et à préparer les gens à leur future intervention sur la Terre. Je dois aussi leur expliquer ce qui risque de se produire si nous ne nous comportons pas correctement envers la nature.

Question :  Le niveau d’avancement des Métoniens semble tel que l’on aurait pu supposer qu’ils aient déjà dépassé le plan physique et qu’ils aient définitivement rejoint des plans de conscience plus spirituels. Pourquoi ont-ils encore des corps physiques comme les nôtres ?

Elizabeth Klarer : Il leur est ainsi plus facile de communiquer avec les civilisations qui évoluent dans la matière dense. Il n’y a d’ailleurs pas d’inconvénients pour eux à rester dans le plan physique : ils sont toujours en bonne santé ; ils ne subissent pas les effets négatifs du vieillissement. Par ailleurs, ils semblent apprécier la vie physique. Et ils sont libres de tout karma.

Extraits d’interviews d’Elizabeth Klarer
réunis et traduits par Olivier de Rouvroy
Juillet 2012

Source: L’avènement de l’ère nouvelle

Je n’ai pas lu son livre « Beyond the light barrier« , pas encore du moins, mais vous pouvez le trouver ici.

Pour extras en mal du pays!

Petit bijou de film qu’il est toujours agréable de revisiter… Ici en version intégrale.

Et quand vous aurez regardé ce film, je vous invite à aller visionner le documentaire de Coline Serreau, l’actrice de la Belle Verte… Vous trouverez le documentaire en deux partie sur mon autre blogue en cliquant ici.

Excitante rencontre

J’ai reçu ce vidéo d’un ami EXTRA… dans le genre de ceux dont je parle dans l’onglet Moi… et toi, ami extra . Je ne sais pas où c’est, ni quand, sinon que ce fut publié en février 2011. Je ne sais rien en fait, sinon que je trouve cela fascinant!

Merci ami Extra!

Bien au-dessus des nuages

Je partage aujourd’hui ce texte publié le 2 septembre 2011 par Le Passeur

Par le Passeur.

Pendant que la routine sans surprise des infos traditionnelles continue à déverser l’habituelle soupe des faits divers et sportifs et autres pantalonnades politiques, les signes visibles se multiplient à travers le monde et convergent vers une date maintenant proche où quelque chose va se produire. Quelque chose qui aura le pouvoir de changer instantanément la face du monde.

Il ne s’agit surtout pas de s’inventer encore des peurs mais de pouvoir regarder en face avec une grande sérénité ce qui se prépare pour bien en saisir la perspective et l’enjeu. Plus grand sera le nombre de celles et de ceux qui demeureront attentifs aux gesticulations des marionnettistes sans en faire le centre de leurs préoccupations, plus grand sera le nombre de celles et ceux qui ne verseront pas dans l’incompréhension et ne cèderont pas à la peur qu’ils tenteront de leur inoculer.

La liste des phénomènes étranges et totalement nouveaux qui zèbrent la terre et le ciel est devenue interminable. Des arcs en ciel nocturnes, l’observation tous azimuts d’ovnis avec des passages massifs de plusieurs dizaines, voire centaines de vaisseaux dont témoignent les caméras et qui obligent à fermer temporairement des aéroports, les hécatombes d’oiseaux et des peuples marins depuis plusieurs mois, le rougissement des eaux de rivières, de lacs et de glaciers, la liquéfaction, les effondrements et les fissurations des sols un peu partout, des sons puissants venus de nulle part entendus et enregistrés en maints endroits, des formations nuageuses sidérantes, l’Etna qui se met à faire des ronds de fumée, la multiplication des météores, les boules de feu inexpliquées qui traversent les cieux un peu partout, des séismes et des éruptions volcaniques à n’en plus finir, des observations plus qu’insolites sur plusieurs planètes du système solaire ainsi que des anomalies gravitationnelles, le bouleversement des champs magnétiques de la Terre (qui pourrait d’ailleurs expliquer les hécatombes d’oiseaux et de poissons)… La liste est vraiment interminable, tout ça dans un contexte de contamination nucléaire et de situation économique mondiale au bord de la rupture.

Pour conclure arbitrairement la liste, on constate depuis plusieurs jours un déplacement des énergies souterraines de la planète visible à travers l’activité sismique. J’observe celle-ci depuis plusieurs années et je n’ai jamais vu ce qui vient de se passer. Jusque-là l’essentiel de l’activité sismique du globe terrestre se concentrait sur la zone appelée la ceinture de feu, qui englobe l’Asie, l’Océanie et la côte Ouest de l’Amérique du Nord. Hors, il y a environ une semaine, soudainement, toute l’activité a disparu dans cette zone pour se reporter vers la cote Est des Etats-Unis et surtout vers l’Europe. C’était au moment où a eu lieu le séisme très inhabituel qui a touché Washington le 27 août. En Europe, on a enregistré un séisme important en Suède et plus de 10.000 séismes en six jours en république Tchèque. Ces derniers jours, on observe à nouveau quelques séismes sur la ceinture de feu, mais ils demeurent minoritaires en nombre. Parallèlement, la presque totalité des super-volcans de la planète dont j’avais signalé le réveil soudain en Juin poursuivent leur activité puisque neuf d’entre eux se sont manifestés en août dont cinq ces cinq derniers jours.

Ca c’est pour l’observation. Maintenant que se passe-t-il du côté des institutions ? On a déjà beaucoup évoqué à travers le web le déplacement des troupes militaires de l’Est vers l’Ouest des Etats-Unis, ainsi que la demande de la NASA auprès de son personnel de se préparer à une situation d’urgence. Quatre nouvelles informations surprenantes viennent de poindre qui semblent se vérifier par d’autres sources que celle initiale de Wikistrike.

Tout d’abord la Chine et l’Inde viennent de reconnaître mutuellement l’existence d’une base souterraine d’ovnis sur le sol Chinois, dans l’Himalaya, tout près de l’Inde. C’est une information que l’on détenait depuis plusieurs années déjà, mais elle vient seulement d’être officiellement confirmée. (A noter que c’est loin d’être la seule base). Il va falloir être très vigilant par rapport à la manière dont va être traitée ce type d’information dans les temps à venir. Si je m’en tiens à la déclaration faite par le Ministre Indien de la Défense, la manipulation destinée à engendrer la peur semble s’amorcer : « L’Inde a trouvé une base active d’OVNIS dans l’Himalaya. Nous travaillons avec la Chine et l’ONU pour discuter de la façon de traiter cette incursion étrangère. Nous ne voulons pas que nos populations soient alarmées. Nous sommes confiants que nous pouvons contenir cette menace d’une culture étrangère. »

Il est dit sur Wikistrike que le Groupe d’experts des Nations Unies sur les Extraterrestres (eh oui, ça existe !) a convoqué une réunion d’urgence pour le 22 septembre 2011 afin de traiter du problème de la base d’ovnis. A noter que l’ONU a désigné en Septembre 2010 une ambassadrice chargée d’accueillir les stellaires, l’astrophysicienne Mazlan Othman.

La seconde nouvelle importante et simultanée est l’annonce d’une conférence de presse conjointe entre la NASA et… le Vatican entre le 11 et le 15 Septembre prochain. Pour ceux qui s’interrogeraient, le lien visible entre les deux institutions est l’observation spatiale. Le Vatican possède en effet deux observatoires astronomiques très performants – dont l’un s’appelle… Lucifer, ça ne s’invente pas – qu’ils ont financés et installés sur la territoire des Etats-Unis. Que cherchent-ils me demanderez-vous ? On peut assez raisonnablement penser que nos amis Sumériens ne nous ont pas transmis de bêtises lorsqu’ils parlaient d’une planète qui revient cycliquement dans le système solaire. Je vous laisse faire le lien.

La troisième information intéressante nous vient de Gary MacKinnon, le hacker anglais récemment condamné à 70 ans de prison aux Etats-Unis pour avoir pénétré le système informatique du Pentagone. Selon lui, ce qu’il a trouvé de plus étrange est une « liste d’officiers non-terrestres » et des transferts entre des navires de la flotte qui n’existent pas au sein de la marine américaine. L’armée américaine opérerait-elle hors de la planète comme nous sommes nombreux à le dire depuis longtemps ? Elle aurait donc la technologie pour cela ?

Dans son interview à la  BBC, Gary MacKinnon a déclaré entre autres choses, que  » le « Disclosure Project«  (Projet Révélation) comptait des personnes très crédibles affirmant toutes qu’il y existe une technologie ovni. Il y a l’anti-gravité, il y a l’énergie libre,  c’est d’origine extraterrestre et ils ont capturé des vaisseaux et les ont conçus à l’inverse ».

La dernière nouvelle étonnante date de fin août lorsque la télévision Fox News a annoncé que les six astronautes de la NASA vont évacuer la station spatiale (ISS) d’ici Novembre au plus tard. C’est la première fois que ça arrive et on ne sait pas pourquoi. Seule est évoquée la destruction récente d’une fusée russe pourtant extrêmement fiable.

Enfin, je viens de prendre connaissance d’un documentaire du National Geographic passé sur les réseaux de télévision américaine. Il s’agit ni plus ni moins de montrer, à travers une construction cinématographique basée sur une montée progressive de la peur puis du soulagement, comment l’armée américaine s’est préparée à une invasion extraterrestre de type colonisatrice. J’avoue que l’arrogance et la stupidité de ce documentaire jusqu’à son dénouement grotesque m’ont laissé pantois. Le plan semble en tout cas en marche pour le scénario que nous envisagions depuis plusieurs années déjà, qui consiste à user de la stratégie du choc par le biais d’une fausse agression extraterrestre – un 11 septembre bis à l’échelle planétaire – sous le coup de laquelle les peuples seraient avides de se réfugier sous l’aile d’un nouvel ordre mondial musclé qui a tout prévu pour les protéger et assurer la situation. La marmite des lois martiales est en ébullition.

Connaissant le niveau réel de la technologie secrète acquise par certaines factions armées du monde, les marionnettistes de la planète n’auront pas de mal à rendre crédible la mascarade auprès de ceux qui n’ont pas le moindre degré d’information sur le sujet.

Tout le monde a eu largement le temps et les opportunités de s’informer, il n’y a donc pas à avoir d’état d’âme quant aux conséquences pour ceux qui auront choisi jusque-là une attitude de désintérêt ou de déni et qui se précipiteront dans les filets. Nous n’en sommes vraiment plus là. Comme je l’ai dit dans Le passage du chas, nous sommes à présent devant le passage étroit, dont la première révélation sera celle de notre alignement personnel face aux évènements qui se dérouleront. De cette stabilité émotionnelle au sein de la tourmente dépendra beaucoup la suite de notre histoire personnelle.

Cela dit, si le « passage du chas » est une phase très intime pour chacun de nous, qui confirmera la force que nous aurons su donner à notre lumière intérieure et dont nous tirerons d’immenses bénéfices dans la phase suivante, l’issue de l’histoire pour Gaïa est déjà assurée. Avec ou sans nous, la Terre s’élèvera vibratoirement jusqu’à la fréquence propice au déroulement de son prochain cycle de 26.000 ans. Sur les nombreux autres plans dimentionnels où se sont joués tous les autres tableaux de la délivrance, la partie est gagnée, définitivement. Sur notre plan, pratiquement tout ce qui maintenait la matrice est dissout et les dernières résistances de l’ancien monde resteront pour finir celles des hommes qui auront voulu servir l’ombre jusqu’au bout. Une part même des illuminatis a abandonné la partie et seuls les plus intégristes et ceux qui leur sont soumis tireront les ficelles du chaos jusqu’au dernier moment. Le niveau de confusion atteindra probablement mais brièvement des sommets, et comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, ce n’est pas le mental qui démêlera les fils. Ce que votre cœur sentira sera la juste voie. Ne vous placez pas dans la position du bateau en papier balloté par les eaux, en votre essence vous êtes insubmersible, votre pouvoir créateur est réellement puissant et votre capacité à déterminer par le cœur ce qui relève de l’harmonie et de la dysharmonie est fiable et solide. Demeurez bien au-dessus des nuages.

La répartition qui va se faire des destinées des êtres de la Terre n’a de sens qu’à travers la compréhension de l’enjeu que tous représentent pour les forces en présence. Il s’agit un peu de savoir qui va entraîner avec lui le plus grand nombre. Rappelons-le encore une fois, chacun ira vers où le porte sa vibration. Il n’y a pas de pertes dans cette histoire, il n’y a que des choix réalisés par chacun durant sa vie qui dessinent le chemin jusqu’au passage étroit où l’on ne passe que selon ce qu’on a acquis et qui souvent est synonyme de ce que l’on a su laisser. Il n’y a pas de jugement, il n’y a que ce que l’on est qui fait qu’on a appris à nager ou pas pour traverser les grandes eaux. Personne ne décide pour nous qu’on va se noyer si l’on se jette à l’eau sans savoir nager. C’est juste une conséquence. Et il faut bien intégrer qu’on a eu tout le temps et la possibilité d’apprendre la brasse avant qu’il n’y ait plus d’autre choix que de se jeter à l’eau.

Il n’y a pas non plus à se préoccuper de savoir qui va ou ne va pas déployer ses ailes de papillon, tout simplement parce qu’à la hauteur de nos limitations il n’y a pas de certitude à ce sujet mais aussi parce qu’il n’y a aucun contrôle possible ni souhaitable là-dessus. Il y a des êtres sans ouverture spirituelle particulière, qui sont parfaitement clairs en eux et sincèrement alignés sur les lois d’amour, qui passeront le chas tout naturellement, et d’autres qui s’estiment très évolués que leur égo étranglera.

C’est ainsi, tout est juste et reflète sans faille ce que chacun est dans la sincérité de son être. Il ne reste plus qu’à rayonner ce que l’on est, sans fioritures et loin de tout paraître, dans la simplicité du dénuement de tout artifice, tourné vers l’amour de soi est de son prochain, dans la compassion de nos imperfections. Souvenez-vous que ce que le monde ancien pourra encore produire de discordant ne vous appartient pas. La maison sera propre.

Fraternellement,

© Le Passeur – 2 Septembre 2011 – http://www.urantia-gaia.info